‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 58 sur 116 · BASSES ET COSTKE- BASSES · texte numérisé non relu

BASSES ET COSTKE- BASSES

Ces di>ers exemples, et d autres encore <|M^" .J" pourrais citer, me semblent admirables sous Ions les rapports. Rcethoxen, Gluck, Wcher et Spontini ont ainsi fiil un usage ingénieux autant qu'original cl raisonnable de la [utile finie. Mais quand j'entends cet instrument employé à doubler à lar triple oola>e le chant d'une liasse taille, à jeter -a wiix stridente au nu lieu <l une harmonie religieuse, a renforcer, à aiguiser, pour I amour du bruit seulement, la partie haute de loroheslre, du commencement à la fin d'un acte d'Opéra, je ne puis nr'empecher de trou\er ce nio'te d instrumentation dune platitude et d'une stupidité dignes, pour l'ordinaire, du style mélodique auquel il est applique.

La Petite flûte peut être d'un heureux effet dans les passages doux, et c'est un préjuge de croire qu'elle ne puisse jouer que très fort. Quelquefois elle sert à continuer l'échelle haute de la Grande finie, en succédant à celle-ci au moment ou les notes aiguës >onl lui manquer. Le passage de 1 un à l'autre instrument peut être alors aisément ménage par le compositeur, de manière à ce qu il semble qu'il n'y a qu'une seule flTite dune étendue extraordinaire.

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