‹ Grand traité d'instrumentation et d'orchestration modernesChapitre 85 sur 116 · XL A · texte numérisé non relu

XL A

0PHICU1DE En LX\>.

EFFET En sons réels . \

Ce premier Sol p-.nv est, on le voit, l'unisson de celui-ci 9: =3] de la contre-Basse. Il est malheureux que l'Opliicléi-

de en La S Soil si peu répandu .

Le timbre de ces sons graves e-i rude, mais il f'ail mcrvcilles,dans certains oas,sous des masses d'instruments de cuivre. Le- no le- lié.- baille- nul un caractère sau\a»e dont on n'a pcul être pas encore ?u tirer parti, Le niédiuni,surtoul lorsque Icxcculanl n'i -I pu» liés b,ibile,rap|'cle Iroji les sons tlu Serpent de Cathédrale e| th\ Cornet à bouquin.; je eroi- qu'il l'aul rarement les lai.-scr a (Ici utivert. Kicn de plus grossi or, je dirai même de plus monsti-ueux cl de moins propre a s'Iiarmonierr avec le reste de I orchestre, que ce passages plus ou moins rapides, écrit.- en forme de soins pour le médium de I Ophicléïde dan- quelque.- opéras modernes: on dirait d'un Taureau qui, échappe de letable,vienl prendre ses ébats au milieu d un salon.

I? OPHICLEÏDE ALTO.

fl y a des Ophiclc'ùles altos en Fa et en Mi \> leur étendue est la même que celle di* Opllielcïdes basses; on les écrit Fini et 1 autre sur la clé de Sol, comme les Cors;,et de même que pour le- Cors, cette elo représente pour eux 1 octave-Basse de la noie

écrite. Ainsi cet Lt (S " H correspond à celui de la clé de Ka }' ~ | qui en réalité t'ait entendre celui là de la

clé de Sol ja?-^ I En tenant compte maintenant de la transposition produite par le diapason de leur- Ion.- -peeiaux xoi-

ci. en -on- réel-, le ré-ullal de leur ranime rcrile:

EXEMPLES

Ol'HK l.EIDE ALTO En FA .

ElTi'i s'il sons réels

5t * ♦ Avec les intervalles Clirumatiques .

OI'HICLEIKE ALTO En MI b .

Effet en snns réels.',

73" * Avec les intervalles Chromatiques

On les emploie dans quelques musiques militaires pour remplir l'harmonie et même pour exécuter certaines phrases de chant} mais leur timbre est généralement désagréable et peu noble et ils manquent de justesse; de là l'abandon à peu près complet ou ces instruments sont tombes aujourd'hui.

COPHICLEIDE CONTRE- BASSE.

Les Ophicléïdes contre-liasses ou Ophicléïdes monstres sont fort peu connus. Ils pourraient être utiles dans Jestiès grands orchestres;; mais, jusque présent, personne n'a voulu en jouer à Paris; ils exigent une dépense d'air qui l'aligne le*- poumons de I homme le plu> robuste. Ils sont en Fa et en Mi b, à la quinte au dessous des Ophicléïdes basses en Ut et en Si b et à I octave Basse des Ophicléïdes altos en Fa et en Mi t> . Il ne faut pas les l'aire monter plus haut que le Fa.

EXEMPLE

Ol'HK. I.KIDK MON SUIE Fn I \ .

EITI ï

En Sun. I'„, I-

Ol'HK. l.EIDE /rçy MONSTKE EiiMlb.' t

Jz*.

EEEE'I En Sons fiecls

Il e-l i ii u 1 1 1 1 ■ de dire que les trilles cl les traits rapides sont incnmpalihlcs avec la nature de pareils instruments.

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