C. - Cube au-dessus des boîtes à sable
d'une ferme
( de rive.
\ intermédiaire
des trois fermes (G,)
des pièces communes : contrevents, platelage, ( amont ,
couchis, voussure de la lôte amont (Cj / aval . .
\ amont
Total (C. + Cj
/ aval
Voûte de
8«nc07
1 '* mc 67
ll mc 2 ( .)
H mc 89
35 mc 31
1G™*JG
17 mc 32
15 mc 7<)
1 î- mc 29
G3 mc '*6
52 mc 27
i2 mc 78
G2 mc 2i
5i mc 10
il mc 74
E D E n T le (> 40 m )l PONT DES AMIDONNIERS
D. - Prix de revient du mètre cube de bois.
Bois équarri et pieux.
Bois équorri seul
Voûte de i6 m
Voûle de 42 m H. I).
Voûte do :j8 m 50 R. D.
«^ii - ~ . ^ —
amont
aval
amont
aval
amont
aval
9^ il
Pour préparer, tailler, monter, démonter et enlever les (> cintres, on a, en moyenne, par mètre cube, employé 17 heures et dépensé 9*.
( 1>. — Crue du 17 décembre HXH)
9. Fondations. — A l'emplacement du pont, le lit est balayé par la chute du barrage du Bazacle, qui est à 3<>0 m en amont. Sur les 2 3, le tuf est a nu : argile sableuse, marne avec veines de calcaire, amandes de sable agglutinées par places en mollasse.
Le tuf est incompressible, imperméable, lentement afïbuillable.
Comme on Ta dit plus haut, on n'y peut pas battre de gros pieux.
On a fondé par épuisements dans des batardeaux tenus par de vieux rails ou des barres de fer aiguisés.
Les crues de la Garonne sont hautes et courtes : on a donc fait des batardeaux bas, noyés pendant les crues.
202 VOÛTES INARTICULÉES — SÉRIE E n E n r te 040°») — MONOGRAPHIES
A l'abri des batardeaux, on est descendu dans le tuf de 3 m 55 à 5 m 34 en contrebas de leur pied.
On y a rencontré quelques veines perméables : on en conduisait l'eau à un puisard par de petites rigoles creusées dans le tuf.
A la pile n° 2 (amont), on trouva au fond une source jaillissante ; on la coiffa d'un tuyau en zinc, où elle s'éleva de 2 m 2() ; on le maçonna.
A la pile n° 3, le tuf était creusé de sillons remplis de gravier. Par là, l'eau arrivait A (lots sous le batardeau. On y injecta avec succès du ciment a travers Pargile du batardeau.
Entre les piles amont et aval, le tuf est protégé par un radier maronné, défendu latéralement par des parafouilles fondés aussi bas que les piles.
Le vide, entre le massif de fondation des piles et le tuf, a été rempli de ciment coulé sous pression ; de plus, tout autour des fondations de la pile n° 3, on a exécuté un glacis de béton de ciment (f iS , f. 3 ).
Pile n° 3 f M — Coupe horizontale sur xx de f„ — 2 mm
f B3 — Coupe sur yy de f M — 5 n