‹ Grandes voûtes (volume 2)Chapitre 156 sur 188 · Non compris · texte numérisé non relu

Non compris

outils, frais généraux et faux frais (environ 11 %,) :

pont de service, échafaudages, appareils, machines (environ 5 °/ .

E D E n T te (> 40»)1 **ONT DES AMIDONNIERS 207

12. Economie du pont en deux anneaux. — Le pont avait été mis au concours en 1901.

Le Jury, présidé par M. Résal, a alloué la première prime a un pont métallique à 7 travées de 35 m , le moins cher des projets présentés, 938.673 f ; mais il conseillait de Técarter comme trop indigent d aspect et estimait à 200.000 f au moins « le sacrifice à faire pour obtenir, au point de eue architectural, le minimum de « satisfaction. »

Le plus économique des projets entièrement en béton armé, coûtait 1.200.000'. Or, des piles en béton armé n'étaient pas acceptables dans la Garonne ; elle roule de gros galets durs, qui eussent bien vite usé le parement des piles et mis le fer à nu.

Le pont exécuté coûte 1.146.000 f soit, y compris le pavage en bois, 202 f le m. q. de surface horizontale entre parapets.

Par rapport a un pont « plein » en maçonnerie, c'a été une économie de 300.000 f .

Il paraît coûter environ 200.000 f de plus que la poutre droite à travées de 35 m ; mais il a entre parapets 22 m au lieu de 16 m , soit 37 £ % de plus, ses piles sont encastrées dans le tuf de 3 m en moyenne au lieu des 2 m prévus ; sa chaussée est pavée en bois et non empierrée.

On y a, d'ailleurs, dépensé quelque 80.000 f pour qu'il soit digne de Toulouse : (5 voûtes au lieu de 7, piles revêtues de pierre de taille, archivoltes, voussure, clefs, cartouches).

Enfin les crues ont coûté 34.000 f .

Page 1