S, — Séance du 25 février
tf. — Les marchés « contenaient une renonciation expresse de la part de Ventreprcneur à toute « demande en augmentation du pri.r indemnité en j)lus value sous quelque cause ou prétexte que ce peut « être même de lésion enormissime et de moitié de juste pri.v. » (S, — Séance du 13 février 1754)
9. — S, — Séance du 5 décembre 1746. 10. — S, — Séance du 23 décembre 1748.
11. — S, — Séance du 12 février 1750. 12. — S, — Séance du 13 février 1754.
13. — Le 6 juillet 1726, Pitot avait remis ù l'Académie des Sciences un Mémoire ayant pour titre : « E.vamen de la force dont on se sert dans la construction des grandes coûtes, des Arches des Ponts, etc. »
I) dit (page 217) : « Je ne cherche p(ts ici la forme la plus parfaite qu'on puisse donner au.r cintres, « ce que je me propose dans ce Mémoire est de chercher des régies pour connaître et calculer leur force... » — Histoire de l'Académie Royale des Sciences (Paris, — Imprimerie Royale MDCCXXVIII), page 216 et suivantes, PI 13 et 14.
Ce serait le 1" essai de calcul des cintres (Gauthey, tome II, p. 11).
Pitot aurait imité, à Ornaisons, le cintre « dont Michel-Ange s'est serci fort heureusement pour construire la coûte de Saint-Pierre de Rome... » (Sj.
66 VOÛTES INARTICULÉES — SÉRIE C n r te (> 40») — MONOGRAPHIES
Sénéchaussée de Beaucaire et Nîmes, était soutenu au milieu « par une fausse pile « fondée sur pilotis. » (S t ).
1752. — A la fin de 1752, le pont « se trouve entièrement acheré et en état de « réception. » ll
Garipuy père (successeur de de Carncy) et Pitot trouvent (en 1753) l'ouvrage « parfaitement bien exécuté. » 15
En octobre 1760, les trois Directeurs des Travaux publics de la Province : Pitot (Beaucaire et Nîmes), Garipuy père (Carcassonne) et de Saget (Toulouse) constatent que « le Pont ny les- murs d'avenue n'ont fait aucun mouvement depuis « les d res réparations qu'on y a fait en 17Ô6 que par conséquent il ny aroit « rien à craindre sur leur solidité, que les alla r mes quon aroit eue a ce sujet n'ont « été occasionnées que par la rue des Lézardes qu'on aperçoit au.r parapets en « passant sur le pont. » 1G