PONT DE NOGENT-SUR-MARNE
Il y a des refuges aux piles et aux clefs des grandes voûtes.
La pile en rivière (rive droite) a, seule, des becs; aux deux autres on a, par symétrie, simulé un chaperon.
2. Ginlres. — Aux cintres des arches sur les deux bras de la Marne, il y avait, sur une des moitiés, une passe marinière comme l'indique le dessin f. — Aux deux autres, les deux moitiés étaient pareilles, sans passe (S a ).
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Chaque ferme se compose d'une partie rectangulaire fixe abc d et de 3 segments aeb (133 tonnes), afd (21 tonnes), bgc (21 tonnes), reposant par des roulettes sur des appuis en fonte à surface supérieure hélicoïdale en pente de 1 10, reposant eux-mêmes sur des galets.
Pour décintrer, on a fait tourner ces appuis (S,).
3. Fondations (S,). — A la pile en rivière (l ro pile, côté Paris), on descendit jusqu'à 8 ra 50 sous l'étiage un caisson en tôle, en fruit de 4,5 ° , dont l'épaisseur augmentait avec la profondeur (de 3 mm à 10""), pesant 69 tonnes. Au fond, on coula du béton sur3 m 50; puis on épuisa.
En haut du massif de fondation, il y a un ressaut de 2 m .
De chaque côté, on a fondé sur le même massif de béton immergé la pile-culée du pont et la première pile du viaduc d'accès.
Voici le dosage du béton :
Mortier (chaux, 1 col. ; sable, 2 vol.) 4 vol.
Cailloux lavés 7 vol.
82 VOÛTES INARTICULÉES — SÉRIE C» F r (> 40») — MONOGRAPHIES