‹ Grandes voûtes (volume 3)Chapitre 14 sur 649 · Constantine (II, p · texte numérisé non relu

Constantine (II, p

63. — «... les maçonneries du canal de la Marne à la Saône... ont été exécutées en grande partie, en totalité même dans les dernières années, avec du sable artificiel obtenu parle broyage de pierres calcaires...

Ce sable artificiel n’est pas suffisamment connu. Il est pourtant supérieur, ù tous les points de rue, à presque tous les sables naturels. Les expériences comparatiees poursuivies pendant cingt ans <i nos laboratoires de chantiers et surtout au laboratoire dirigé avec tant d’autorité par M. Féret, à Boulogne-sur- Mer, ont été absolument concluantes ù ce sujet. »

Génie Civil, io octobre 1908, p. 397, « Le canal de la Marne à la Saône », p. 396 à 400. M. O. Jacquinot, Ingénieur en chef des Ponts-et-Chaussécs.

M. Canal, Ingénieur en chef des Ponts et.Chaussées et de la C“ P.-L.-M. a fait pour le grand viaduc de Caronte (Miramas-L’Estaque) de nombreux essais: chaux, sable siliceux des plages de Saint-Raphaël et Saint-Tropez, le meilleur du Sud-Est, — calcaire broyé : il a trouvé celui-ci 2 fois plus résistant.

Dans les essais faits pour la ligne de Nice à Coni.le calcaire broyé, avec ciment Pelloux, a été trouvé 3 fois plus résistant que le sable fin du Var.

M. Pied, Directeur du Laboratoire Pavin de Lafarge a reconnu de même que le sable concassé de Notre-Dame de la Garde valait mieux que le sable de mer.

04. — Lignes de Miramas à L’Estaque, de Morez à Saint-Claude, de Prasne à Vallorbe, de Nice à Coni.

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