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Diveria (III

79. — A Saint-Waast (Ligne de Montauban à Castres), pleins cintres de 20™, construits en trois rouleaux de briques, sur des cintres très légers, on a simplement posé, au droit îles points fixes, une demibrique, et bourré ensuite le complément de l’épaisseur avec du béton fin de ciment (f5, f6).

MATAGES

§ 7. — REACTIONS NORMALES AUX LITS CREEES PAR LE MAT ACE DES .JOINTS VIDES AU MORTIER PULVERULENT

M. Tourtay et moi, avons demandé à M. Mesnager de faire, au Laboratoire de l’Ecole des Ponts et Chaussées, des expériences pour les évaluer80. En voici le résultat :

En bourrant fortement un joint de 15mm environ d’épaisseur avec du mortier de ciment sec81, à 1 3 en poids (soit environ r>50k pour lmc de sable), on peut déterminer dans la maçonnerie une pression de 15 à 10k par 0“01\

Si, au lieu de bourrer un joint régulier de 15”m environ d’épaisseur, on bourre un joint très irrégulier de 12mm à 55mm, on peut obtenir encore, avec du ciment de mortier au 1/3, sec, une pression de 8 à l()k par O-Ol".

Ainsi, avec des matages bien faits, en nombre suffisant et aux points convenables, l’Ingénieur peut, à son gré, modifier la courbe de pression82.

Les joints vides sont aux points les plus fixes du cintre. Ce sont ces points-là qu’on abaisse au décintrement.

C’est là que s’exercent les plus grands efforts, que doivent se produire, par conséquent, les plus grands tassements. Si donc les joints ont été fortement bourrés, on a créé des réactions normales au lit, soulagé le cintre et amorcé le décintrement, qui s’achèvera sans tassement appréciable83.

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