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I. — DALOTS

Bien qu’on en ait fait beaucoup, il faut éviter les dalots sous le chemin de fer, parce que les dalles peuvent casser brusquement 12.

Les dalots sous rails doivent avoir au moins 0m60, au plus 0m80 de portée, une hauteur sous dalles d’au moins 0m85.

On a fait des dalots avec des dalles directement sous ballast, d’autres sous charge de 4 à 5m. Il conviendra de ménager sous ballast un matelas de 0Ind0 au moins, 0mi0 si c’est possible.

On acceptera les dalots sous rails à l’entrée des souterrains, quand il s’agira de faire passer un fossé ou les deux fossés de la voie dans l’aqueduc du souterrain. Dans ce cas, la dalle est directement sous le ballast, et la portée est réduite à 0m40, à 0m50.

Les dalots sous rails ne seront pas couronnés au niveau du rail, ni même au niveau de la plate-forme; on appareillera en crossette la dalle de tète, comme pour un ouvrage sous charge.

Pour ceux-là, pas d’ouverture minima ; on pourra descendre à 0m40 et même 0m50.

Les buses en ciment ont été souvent employées sous rails 13. Elles sont trois fois moins chères que les aqueducs de même ouverture.

Comme leurs parois sont plus lisses, à égalité de section et de pente, elles débitent plus. (Voir plus loin la table T,.)

Elles sont ordinairement moins chères que les dalots ; mais, comme eux, exposées à casser.

Il est prudent de ne les accepter que dans des cas tout à fait exceptionnels, et de préférence pour écouler des eaux claires (irrigations, sources).

Pour éviter des ruptures, on ménagera toujours, entre le dessous du ballast et le dessus de la buse, un matelas aussi épais que possible, jamais moins de G,n50.

On n’emploiera pas de tuyaux achetés tout faits.

Les buses seront toujours faites, en place, autour d’un moule dont la surface est la douelle de la buse.

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