Dit pour les ouvrages de 8" et au-dessous (p
14. — Sondages de 0“21 — Vallée de la Garonne (Ligne de Marmande à Casteljaloux) — 28 sondages — longueur cumulée 451” (1879) — Prix moyen du mètre courant : dans la terre et sable 26 fr. 58; dans les graviers et galets 97 fr. 85 ; dans le « tuf » 64 fr. 62 — en moyenne 65 fr. 65 (Annales des Ponts et Chaussées — février 1883, p. 174).
Au pont de S‘-Loup sur l’Ailier (Ligne de Gannat à La Ferté-IInuterive), profondeur de 4m52 à 33m22 — longueur cumulée 275“38 (1907; — 70 fr. le mètre courant.
15 — On a essayé de s’en rendre compte
d’après le nombre de coups de trépan produisant un enfoncement donné.
Au pont d’Orléans, (III, p. 255) on traçait une courbe dont les ordonnées étaient les profondeurs, et les abscisses les nombres totaux de coups de trépan depuis le commencement du sondage : la courbe se couche dans un terrain dur, se redresse dans un terrain mou. (f,3).
On peut aussi (f13) indiquer par un trait l’enfoncement correspondant à une volée de 50 coups, de 20 coups. Plus les traits sont rapprochés, plus le terrain est dur. Annales des Ponts etChaussées, octobre 1893. Notice surla Construction d’un ciaduc à la tracersée du Val de la Loire à (lien (Ligne de Dourges à Gien) M. Hossignol.
16 — Dans ces sols, le trépan fait une bouillie de terrains souvent suffisamment solides, et on n’amène au jour qu’une boue liquide.
17 — Au viaduc des Crottes (Ligne de Morbier à Morez), deux piles se sont trouvées en porte-à-faux sur la tranche d’un feuillet calcaire relevé verticalement.
(Voir plus loin, renvoi 73, fM).
SONDAGES
du sol de fondation : on n’est outillé que pour les profondeurs présumées et on est exposé à ne plus pouvoir épuiser, si on descend plus bas;
3°. — pour être sûr que la couche de fondation peut porter l’ouvrage et savoir ce qu’il y a dessous.
Les sondages faits à la barre à mine au fond d’une fouille n’y suffisent nullement. On s’assurera donc à l’avance qu’on n’est pas sur une croûte mince cachant une couche compressible18; sur un pavage de gros blocs avec de la vase dessous19; sur un gros bloc isolé; que dans le rocher calcaire, il n’y a pas de cavernes20; que, dans le granit, il n’y a pas de plan de glissement21....
Si onest dans la marne ou dans l’argile, où les sondages ne sont pas chers, on lesdesccndra bien au-delà du niveau probable de la fondation22.