I. — PAU A PETS
Les premiers, et la plupart des très grands viaducs de chemins de fer, ont des parapets en maçonnerie.
Ils sont chers, surtout parce qu’ils augmentent la largeur entre tympans.28
Un mince garde-corps en métal est d’autant plus économique que l’ouvrage est plus haut.
Les parapets pleins sont lourds : ils écrasent un viaduc qui doit être élancé, ils le font ressembler à un pont-canal.
La plinthe, entre deux surfaces pleines, le tympan et le fût, c’est-à dire entre deux parements d’aspect peu différent, n’a plus d’autre rôle apparent que d’indiquer à l’œil où est la voie: ce n’est pas assez pour la justifier.
Sur une plinthe, il faut un altique léger, un parapet ajouré: dans nos cathédrales, on ne voit pas de parapet plein au-dessus d’une corniche.
On ne construira donc pas de parapets pleins, mais des parapets ajourés, et seulement pour
Pour un petit viaduc entre deux murs de soutènement, on conservera le garde-corps des murs (f1(i) avec des dés en liboges au droit de chaque montant.
Sur le viaduc et les murs, on assurera discrètement le jeu de la dilatation.
un très grand ouvrage dans une ville.