C. — Ciselures
Art. 2. — Couleur.
La pierre de taille des viaducs courants (plinthes, refuges), ne sera pas bouchardée, mais dressée à la pointe.
On ne bouchardera que le dessus des plinthes, parce qu’il sert de trottoir : des stries peuvent retenir l’eau, qui gèlerait en hiver.
(|>,. — Viaduc du Caty119 taille plate
<|)3. — Viaduc des Planches120 bossages
Les grandes surfaces plates sont ennuyeuses : il faut les accidenter, les égayer par des bossages (<|»J.
Les moellons des piles et des bandeaux auront des bossages de 0,n03 ou 0m04 ; ceux des culées, des bossages de 0“05 à 0m06 en moyenne ; — plus même, entre de grands rochers.
On a presque toujours taillé plats les moellons de douelle pour qu’ils s'appuient bien sur le cintre. Une douelle plate est désagréable au-dessus de piles à bossages : on y peut très bien accepter un léger bossage de 0"’02 qui impose peu de sujétion.
On n’entourera jamais d’une ciselure la face d’un moellon, même les moellons d’angles; on n’en fera que pour bien dresser les arêtes des piles, des culées, de l’intrados du bandeau ; elles auront, sur chaque face, 0ni02 à 0m03 de largeur.
On emploiera les mêmes matériaux dans toutes les parties du viaduc. S’il en faut employer de couleurs différentes, on les distribuera au mieux pour l’aspect : des bandeaux en pierre sombre font parfois bien.
On ne fera pas d’arêtes de piles en «MA» noirs ou blancs encadrant des ME, des MO blancs ou noirs.