MASSIF DE FOIS DAT ION
Arl. I. — Parement. — Dans les rivières qui charrient des graviers, des cailloux, on paremcntera le massif en moellons durs, bien assisés, avec peu de joints; on ne le fera jamais en béton, en béton armé : dans la Durance, les hausses d’une fondation descendue à l’air comprimé ont disparu en quelques années.
Arl. *2. — Noyau. — En maçonnerie ordinaire; à défaut, en galets, en béton.
§ 2. — AU-DESSUS l)E U EAU OU DU SOL Art. I. — Socle. — Le socle est en libages ou en pierre de taille.
Art. *2. — Parement du lût. — Le parement est, suivant le lieu où le pont est bâti, — campagne ou ville, — suivant son caractère, en moellons équarris, en moellons d’appareil, en libages42, en pierre de taille.
On ne paremente jamais une pile en moellons bruts: il y a trop de joints et l’eau les attaque : il y faut des maçonneries assisées avec très peu de joints.
Vrt. 3. — Non au. — Le noyau est en moellons ordinaires, en galets, quelquefois en béton, s’il coûte moins.
Si l’on craint qu’une trop forte pression tende à séparer le parement du corps, on maçonne la pile au ciment, on la coupe par des assises de libages.
Arl. 4. — Appareil à la retombée des voûtes.
A. Pleins cintres. — Je renvoie à I’Appendice : Viaducs.
B. Ellipses. — Voir fSJ et les monographies, Tome I.
f.i;) — Pont de Marmande 13
f t — Pont de S1 Loup
C. Arcs. — Voir f,, et les monographies du Tome III, en particulier les ponts Boucicaut (III, p. 243) et d’Orléans (III, p. 255).