CHAPITRE II. — CAS D’UNE VOUTE INFINIMENT MINCE
Relation entre : d'une part, la forme d’une coûte infiniment mince, incompressible, dont chaque élément s’oriente suicant la résultante des forces qui lui sont appliquées, c’est-à-dire une courbe funiculaire des charges ; d’autre part, une ligne limitant les charges certicales comptées à partir de la coûte, dite ligne de charge.
§. 1. Préliminaires, p. 362. — §. 2. De la libre moyenne, déduire la ligne de charge, c’est-à-dire comment faut-il charger une voûte pour qu’elle soit une courbe funiculaire des charges? p. 364. — § 3. Relations entre quelques formes de funiculaires et quelques dispositions des charges, p. 3û7.
CHAPITRE III. — VOÛTE D’ÉPAISSEUR FINIE SOUMISE A DES CHARGES OU SURCHARGES CONTINUES
Recherche par le calcul de la forme à lui donner pour que le tracail maximum g dépasse peu le tracail moyen, c'est-à-dire pour que les courbes de pression s’écartent peu de la fibre moyenne.
§ 1. Hypothèses admises, p. 368. — §2. Méthode de M. Tourtay, p. 369. — jSj. 3. Méthode de M. I.egay, p. 370. — §4. — Méthode de Tolkmitt, p. 371. — 5. Observations sur toutes
ces méthodes, p. 372.
CHAPITRE IV. — UN ARC EST DIT ÉLASTIQUE QUAND LES DÉFORMATIONS Y SONT PROPORTIONNELLES AUX EFFORTS (Hypothèse df, Hooke)
ET QU’UNE SECTION PLANE RESTE PLANE APRÈS FLEXION (Hypothèse de Xavier). DANS QUELLES LIMITES EST-CE VRAI POUR LES VOUTES ET A-T-ON LE DROIT