DISPOSITIONS DES CULÉES
§ 1. — RENVOI AUX MONOGRAPHIES ET A L'APPENDICE Les culées se font à la demande du terrain.
Je renvoie aux monographies (Tomes I à IV) pour celles des voûtes de 40m et {dus, — à I’Appendice pour celles des ouvrages courants et des viaducs.
4. — Soit une culée d’épaisseur constante e, soumise à une poussée Q;
, , . , .2 <J li*
le déplacement au sommet est : / = — — — 5 — .
D’où
c varie : pour un même déplacement /', comme la hauteur h ; pour un même travail à toute hauteur, comme \ h .
M . Résal : ■ Stabilité des Constructions », p. 556.
5. — Arche d’expériences de Souppes (Portée = 37m88G, Surbaissement 1 18). I,a culée avait 1 5m 1 0 : on a enlevé à l’arrière des tranches verticales.
Quand elle a été réduite
de
le tassement total à la clef a été de :
0mm3
I2mIO
2mm"
7mIO
Gmm;t
A 7m 10, la culée ne se renversait pas, ne s’écrasait pas; mais elle commençait à plier sous la poussée.
Voir Tome lit, p. 376, renvoi 31.
G. — Au pont Alexandre III (!',) (arcs d’acier de !07m50au I 17*), les deux culées ont ensemble 67m, — les 64 100 de la portée.
CULEES
§ 2. — ÉPAISSEURS On les détermine par une épure7-8.
3. — CULÉES A PARLAI EST ASTÉRIEUR ES PORTE-A-FAUX OU ES ESCORBELLEMEST. — CULÉES PERDUES
Dans une culée telle que fs, la maçonnerie ABC travaille peu ; on peut la supprimer.
La culée en porte-à-faux, fort économique, est à adopter pour les grandes voûtes par-dessus les torrents, les ravins profonds.
On peut faire ainsi, non seulement avec retombées inclinées (Lavaur9, Antoinette10, Luxembourg* 11, Amidonniers12, — passages supérieurs en tranchée de rocher), mais même avec fondations profondes sur sol horizontal 12bU.