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CHAPITRE IV

COURONNEMENT

Les premiers, et la plupart des très grands viaducs de chemins de fer, ont des parapets en Art. 1. — Parapets

maçonnerie. »" maçonneria.

Ils sontchers, surtout parce qu'ils augmentent la largeur entre tympans." A. — //s sont ckera. Un mince garde-corps en métal est d'autant plus économique que l'ouvrage est plus haut.

Les parapets pleins sont lourds: ils écrasent un viaduc qui doit 6tre élancé, ils le font n blerà un pont-canal.

La plinthe, entre deux surfaces pleines, le tympan et le fût, c'est-4 dire entre deux parements d'aspect peu difTérent, n'e plus d'autre rôle apparent que d'indiquerâ l'œil où est la voie: ce n'est pasassez pour la justifier.

Sur une plinthe, il faut un attique léger, un paropet ajouré: dans nos cathédrales, on ne voit pas de parapet plein au-dessus d'une corniche.

On ne construira donc pas de parapets pleins, mais des parapets ajourés, et seulement pour un très grand ouvrage dans une ville.

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