PONT DE M U N D K R K I N G K N
A1 rte o 40m)l
î). Kxécution (le la voûte. — On posa les rotules des naissances; on chargea le cintre de 25 tonnes; puis on pilonna le béton par couches de 30‘"‘, en tranches de 1"“ à lm50, entre deux cloisons transversales ayant deux échelons à cause du biais.
Toutes les parois étaient recouvertes de gros papier huilé : en douelle et sur les têtes, étaient cloués des liteaux pour simuler des joints.
On bétonnait à partir des retombées, alternativement une tranche rive droite et une tranche rive gauche. On enlevait les cloisons 3 heures après le bétonnage.
Quand les faces bétonnées paraissaient sèches, on les enduisait de mortier de ciment pour les relier au béton suivant.
Lorsqu’on fut ainsi arrivé à 8“ des retombées, on établit sur le cintre, à 16” des retombées, un appui permettant une nouvelle attaque qui a été poussée jusqu’à 2'" de la clef : on a ainsi construit en 4 tronçons.
Avant de couler le béton des têtes, on appliquait contre les cloisons de tête, une couche de 10e"1 de mortier sec (ciment coloré lv, sable fin 2V).
10. Mouvement des rotules des retombées. — Les abouts du cintre ayant tassé pendant la construction de 6mm5 à 14"'m, les rotules d’acier furent déplacées.
On enleva le béton autour des caissons; on boulonna entre eux les deux caissons d’une même rotule, et on les suspendit à la culée.
On boulonna de même entre elles les deux pièces des rotules de clef et on les maintint en place au moyen de coins en fer posés sur le cintre.
Après le clavage, on enleva les boulons pour permettre le jeu des rotules.
On avait mouillé le cintre pendant le bétonnage et on le laissa sécher après clavage. Pour le cas où une pluie l’aurait de nouveau gonflé, on l’abaissa, 10 joui s après clavage, de 30mm.