ET PAR CELLE DES AGENTS
Un pont» un viaduc, sont faits pour la circulation; c'est le dessus qui l'assure: c'est donc hii qui mène l'étude et règle le dessous.
La largeur libre minima entre les faces intérieures des garde-corps est :
Pour les ouvrages à 2 voies (f,, f,) 8"08*;
PottP les ouvrages à 1 voie (f,, f,) 4"5P.
Art. 1. — - Pourquoi il faut arrêter d'abord le dessus.
Art. 2. — Largeur libre entre gardecorps.
f, — Ouvrage à 2 voies — 1
cm
Çi/a gàrcfê- corps
du gàrâe- corps *j
L^fiS^.^sJiÂr? . ^37?^.
f, — Ouvrage à 1 voie — !•
Face iné ^(/u [garde -corps
Face in t^ du qardè- corps •
b largeur /ibre >m^6f J
f, — Détail — 2«-5
Au lieu de %^ (Cahier des charges des grandes C'**, art. 11).
Au lieu de 4"50 (Cahier des charges du P-L-M et de TOrléans, art. 11).
Règlerilent ministériel du 8 Janvier 1915 pour les ponts métalliques, art. 27).
— id — Rien ne doit dépasser la ligne brisée LKJHFED (f,). Cahier des charges des grandes C'**, art 7.
Art. 8. — Pas ds saillie du bahut ou de la lisse inpérienre, sur la face intérieure du gardecorps.
Toute saillie s (f,, fj sur la face intérieure des gardes-corps élargit l'ouvrage de 2 8.
1^ <z Un encorbellement, disposé pour la regagner,
sera bien mieux employé à réduire la largeur entre tympans.
Rien ne doit faire saillie sur le plan vertical Z, Z, (f, à fj : ni le bahut d'un parapet en maçonnerie, ni, dans un garde-corps métallique, la main courante, les pontets en fonte....
Peuvent toutefois faire saillie sur Z, Z, dans les garde-corps mélalliqiiea :
i" les renforts des montants (f„) parce qu'ils n'empiètent pas sur le gabarit de construction (fj ;
2° les pilastres en fonte, parce que ce sont des obstacles isolés à plus de l'SS du bord du rail voisin,*
Art. 4. — Distance minima l entre l'about des traverses et la faoe postérieure de lapliotlie
Art. 6. — Largeur p de la plinthe en dedans de la faoe intérieure du garde-corps Z,Z, (f,).
Art. 6. — Niches de refuge. Largeur.
Profondeur. Place
Elle est seulement de 0°'155 le long des trottoirs des gares.
\j Admettons que la distance miuima, pour éviter
' aux plinthes des chocs au psssaije des trains, soit
■si-a
1" — Maxima. — Ce sera, d'après l'art. 4:
z,L - '.ri?.
l L. . Il, à-faux:
[g 0"905 — 0"305 (minimum de () = O-flO*
-^^ O'W n'est justifié que pour équilibrer un grand portee l'a guère dépassé.
2o. — Minima. — La plinthe, en dedans du plan ^[ Z, Z,. doit être assez large pour :
a — servir de trottoir aux Agents de la Voie. O^SS suffit à la rigueur'": on a souvent pris 0"45.
b — faire équilibre au porte-à-faux do la plinthe en avant du tympan. Entre 0°35 et 0°^, on réduit j9 à ce qu'il faut pour la stabilité de la plinthe.
Tous les 50" des niches de reft est à l'abri .
6 — Décision it
de chaque côté de l'axe, soit de 25" en 25" en quinconce, on ménage largeur /^ i'°50, de profondeur c > 0°30. Avec 0"30, un gros homme
e rail et les obstacles isolés le
t viaducs de la nouvelle ligne de i viaduc deThil ligne de Briey
QiBlérielle du 3J décembre 1890 fixant la distance enl ... long des voies principalee.
Ç, 7 — Elle est de .- 0"365 ai
Paris à Chartres (Etat 1910).
0~355 (traverses de a-CO) a à Hussigny et Villerupt (Est 1905).
* 8 — Le batlasl pousse peu la plinthe.
Sur des lignes du Midi en tranchée de rocher, on le mainlenail par une murette de 0-30 en couronne (f,.).
9 — Viaducs de la ligne de Vendes à Mauriac (1888).
10 — A cûlé d'un parapet en maçonnerie de l" de hauteur, on s'est contente de 0"22 su viaduc du Blanc (Ligne de Poiliers au Blanc — 1381-85).