Bouclier en bois avec un manche
104. — La C" de l'Est a employé avec succès ce procédé pour refaire la chape du viaduc de Chaumont Elle l'applique systématiquement à ses nouveaux ouvrages.
Art. 4. — Pentes de la ohape, et dr^ns pour conduire rapidement l'eau à des points bas.
11 faut, le plus vite possible, conduire l'eau à des points bas, puis dehors. Bn travers, on crée, avec de la maçonnerie ou plus simplement du béton maigre, deux pentes de 0,03j à 0,05 vers un petit drain en pierres sèches deO"20xO"20(f,„): il a, en long, le plus de pente possible, au moins 0,05.
Art. S. — Comment on fait passer l'ean à travers les voû-
A. — Par la clef. — Ce semble plus simple (f,„) : le tuyau est vertical, aussi court que possible ; les eaux ne sont pas rejelées par le vent sur la douelle.
Mais, pour donner aux chapes des pentes longitudinales suffisantes, on augmente, aux dépens de l'aspect, l'épaisseur entre le rail et l'intrados des voûtes à la clef.
Sur des viaducs à très grande pente, on a quelquefois conduit toute l'eau jusqu'à la culée 1
plus basse ; c'est une <
barrage de ballast terreux arrête l'eau. Il faut, au moins, un écoulement par voûte.
B. — Par les r On a quelquefois bas sont alors sur les axes des piles; ils sont mieux entre 30» et 45" de la clef (f^..i) ' l'eau est moins facilement jetée par le vent sur la douelle ou sur les piles ; la gargouille est plus courte, plus inclinée, le puits de visite moins haut.
:. — C'est le meilleur mode d'écoulement.
é directement la chape sur les extrados des voûtes (r,„): ses points
Art. 6. — Cas de tympans évidés.
Art. 7. — Il est ex-
tr4mement important de bien faire les cliapes.
On ne fait de chape que sur les voûtes delégissemcnt.
L'eau, petit à petit, enlève la chaux des mortiers.
Dans des ponts à beaucoup de jointe, en particulier dans des voûtes en briques, elle a produit de véritables crevasses, parce que te mortier des joints avait disparu, que des briques étaient tombées et que d'autres, constamment imbibées d'eau, avaient gelé.
C'est la chape qui conserve les ouvrages'"*.
105. — On a, autrefois, conduit 1 aqueduc traversant le pied des piies.
Pour de houls viaducs, on avait de Ce dispositif n'est plus appliqué.
'tjcsl placé dans l'aii
X très longs, impossibles à v
', fort dilflcilea à déboucher.
lOG. -
A. — Naiure. — Voir plus haul Ghap. Vil, § 2, arl. 2.
B. — Epaisseur au-deaam des clefs. — Elle doil garantir eilremenl la chape contre toute détérioration au passage des trains ou par les outils des poseura.
Mais un matelas épais augmente, aux dépens de l'aspect, la hauteur du tympan entre la plinthe et le bandeau : on ne dépassera pas O'iO.
C'est encore trop pour l'aspect des viaducs à petites arches (S" et au-dessous); on pourra réduire l'épaisseur du matelas à O'SO et m^me à 0°25 (soit sous traverses 0°t7 r,„), à condition de le faire en maçonnerie à pierres sèches '"'■ "".
Tous les parements cachés, non chapes, doivent être lavés, brossés, nettoyés, puis barbouillés de trois couches de cosllar.
Art. 8. — Remplissage au-dessuii de la chape.
Art. 9. —Parements caohé8,non chapes.
§ 2. OAliGOUILLES.
Pour visiter les gargouilles, on établit des regards (f,,,, f„.) dans l'axe de la voie sur les viaducs à une voie, dans l'axe de l'entrevoie sur les viaducs à doux voies.
On les coiffe d'une crépine pour empêcher les graviers de passer au travers et les grosses pierres de les engorger (f,„) .
On les fait dépasser d'au moins 0"10 l'intrados pour que l'eau ne soit pas rejetée par le vent sur la douelle: on « biseaute » l'about pour qu'elle tombe de suite.
Il faut empêcher l'eau do s'introduire entre la maçonnerie et la gargouille.
Voici quelques dispositifs ff,„, f^,., f^J :
lOS. — Le matelas n'est que de 0*30 a
A de petits ouvrages n'nyant sous les
d'Orléans n'a pas constaté d'avarie dans I