DISPOSITIONS SPECIALES AUX VIADUCS EN RAMPE
Art. 1 . — 1^^ système.
Chaque voûte est décrite avec an rayon unique, comme en palier :
les naissances, de part et d'autre d'une pile, sont à des ni- ▼eaux différents
Les centres sont sur une parallèle aux rails en rampe i.
Au-dessus de rhorizontale BG de la naissance G de la voûte la plus basse, on prend un élément droit : I B = 0, K = (2a + e.) L
Ge petit élément ne se voit pas, si on ne met pas de cordon aux naissances, — et, pour Taspect, il convient précisément de n'en point mettre.
A l'origine des chemins de fer, c'était le seul système appliqué, — c'est toujours le meilleur, — sauf sous très forte rampe.
J'admets, — un peu arbitrairement, — qu'on en limite l'application à 30°»".
Art. 2. — 2» système.
Les deux moitiés d'une TOûte sont décrites avec un rayon différent : les naissances, de part et d'autre d'une pile, sont au môme niveau (f .,)• ^
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Le sommet de la voûte n'est pas au milieu, — les deux 1/2 voûtes et leurs cintres ne sont pas symétriques, — on ne peut pas retourner les fermes des cintres.
9. — Exemple : Viaduc de la Crueize (Ligne de Marvejols à Neussargues) :