CH.\P1THE L
LES PHOdKÈS DES INDLSTIUES l'ROOt CTIVES. — LA OEXÈSE DE I.A C.OXCIHREXCE INDrSTniEI.LE
llécapitulation dus causes qui ont fait naitre la guerre et des progrès qui lui ont enlevé sa raison d'être. — Qu'elle aurait continué toutefois à être néccs.saire si elle n'avait pas été remplacée par une forme supérieure de la concurrence vitale, la concurrence productive. — Genèse de la concurrence productive. — La division du travail et l'échange. — Les obstacles naturels à Icxteusion de l'échange. — Comment ces .obslacics ont èlé «uccessivemenl aplanis. — Comment l'exten-
TAitLi': ui:s .matii;hi;> 307
^iou fies iiiiircliéif de r»''ch»n<^c a développe «'t gt-inTHlisi; la concurrence protlnclivo. — 0"'''lle s'est siibslilu(''e à la guerre comme vc^liicnle do conservation et de progn'-s. Naissance de ridt'e i\o la paix et déca<lence de la guerre.. fi6
If. — Décadence de la guerre.
CtlAlMTIlE PHEMIEIl
I.'aXCIKX IU'.CIME HES KTATS CIVIUSKS. — CF Qi;'ll. ÉTAIT A I.A flX l»l XVIII'' SIKC.I.K
Comment la sécurité s'est produite par l'assujettissement des plus faibles aux forts. — Qu'elle ne pouvait se produire autrement. — Que les producteurs de sécurité n'obtenaient à l'origine que l.i rétribution nécessaire de leur industrie. — Causes de l'augmentation progressive du prix do la sécurité.
— Comment les classes assujetties ont réussi à le limiter. — F.,utte entre les classes assujetties et les sociétés propriétaires des États politiques. - Péripéties de cette lutte. — Les révolulions et les guerres d'émancipation, — dans les Pays-Has, — en .Vnglelerre,— en .\iuérique.— Situation politique des États civilisés i"» la veille de la Révohition française. — l)éca<lencc de l'état de guerre. — Sa recrudescence provoquée par la subversion prématurée de l'ancien régime en Krance.. 'Î9
Clf.VPlïRK 11
r.AMAC.TKIIKS KCOXOMIOUKS DE I.'aNCIEN RKOI.ME
.\periMi rétrospectif du mobile auquel obéissaient les propriétaires des États politiques.— Kn quoi l'intérêt des classes assujellies s'accordait avec celui de la classe propriétaire de l'État,
— en quoi il en dilférait. — l.o taux fiscal et la barrière qu'il opposait à l'avidité dos propriétaires dos États. - Que si l'intérêt immédiat des producloins de sécurité était en opposition immédiate avec celui dos consommateurs, ces deux intérêts s'accordaient dans le temps. — Ditrérence caracléristi(|ue de
l'ancien régime de la proilnctionde la sécurité et de celui des autres branches d'industrie. — Qu'il n'existait aucune relation entre les charges imposées aux sujets et la rétribution des services qui leur étaient fournis. — Que ces services étaient de deux sortes. — Pourquoi les propriétaires d'États s'occupaient de préférence de ceux qui concernaient la conservation et l'extension de leur domination. — Causes qui agissaient pour nécessiter la réforme de ce régime. — Comment se posait le problème il résoudre. — Ignorance des données de ce problème à l'époque de la Révolulinn. — Les deux formes générales de gouvernement du nouveau régiuae des États politiques S'J
CHAPITHE m
LES CHANGEMENTS OPÉRÉS DANS LA CO.NSTITLTION DES KTAT8 DEPIIS LA FIN Dr XVIII'" SIÈCLE
En quoi le nouveau régime diflère de l'ancien. — L'appropriation de l'État à la nation. — Droits qui en dérivent. — Déclarations et constitutions qui proclament ces droits. — Les deux objectifs visés par les constitutions. — Les droits et les garanties des gouvernés. — Que les constitutions ont effaré à cet égard la distinction entre les classes gouvernantes et les classes gouvernées. — Qu'elles ont établi un lien théorique entre les services de l'État et les charges qui servent à les rétribuer, et déclaré que les charges doivent être proportionnées aux services et réduites au strict nécessaire, mais qu'elles ont laissé subsister l'ancien sj-stème d'impôts. — Pourquoi ce double objectif n'a pas été atteint.
Qu'une nation peut posséder son État, mais non le gouverner. — Que l'État est resté, sous le nouveau régime, ce qu'il était sous l'ancien : une entreprise, et qu'il doit «Mre constitué et gouverné comme une entreprise. — Comment le gouvernement a été organisé dans les États modernes. — Les partis politicpies qui ont surgi sous le nouveau régime, quoique les constitutions n'aient pas prévu leur existence. — Qu'ils ont pour objectif la conquête de l'État cl les bénéfices qu'elle procure. — Qu'ils sont organisés comme des armées. — Conditions aux-
(|uclles ils peuvent obtenir la victoire — Le corps électoral cl les mobiles auxquels obéissent les catégories sociales qui le constituent. — Que chaque catégorie obéit à bon intorêt particulier et iuuuédiat, quand même cet intérêt est eu opposition avec l'intérêt général et permanent de lu nation. — Que chaque catégorie est représeutée par uu parti qu'elle oblige à servir à son intérêt particulier. — Que les partis ont, eu outre, un intérêt commun, qui consiste à augmenter les attributions de l' Ktat et les excite à étendre sa domination. 99