CHAPITRE Mil
LES CHAN'CES UE PAIX ET LES RISQUES I»E GL'EKKE (SLITe)
Que les dommages causés par la guerre, après avoir été siuipleincnt locaux, sont devenus généraux. — Perturbations que cause la guerre dans le marché internationalisé des produits, du capital et du travail. — Qu'elle est devenue une nuisance UHiverselle, mais que cette nuisance est inégale, ainsi que la force de résistance des intérêts pacifiques. — Que la paix trouve son appui le plus solide dans la classe capitaliïste et. en particulier, chez les détenteurs des valeurs mobilières. — Que le partage des grandes puissances en deux groupes n'est qu'une garantie incertaine de la paix de l'Eurupo. — Que la paix n'est pas mieux as?urée en Amérique ot dans le reste
du monde. — Que les classes intéressées à la permanence de la paix n'ont pas encore acquis la puissance nécessaire pour mettre fin à l'état de guerre 160
CHAPITHE IX
LES AUTKES l'UHMES DE L'kTAT DE Ct'EKHE. — LE PROTECTIOSHISME, l/ÉTATISME ET LE SOCIALISME
Modes divers de la conquête de la richesse. — Le protectionnisme. — Les dommages qu'il inflige aux consommateurs nationaux et aux producteurs étrangers. — Qu'il procède par voie de confiscation et que ses effets sont analogues à ceux de la guerre ordinaire. — Qu'il procure un bénéfice partiel et immédiat aux intérêts protégés aux dépens de l'intérêt général et permanent de la communauté civilisée. — L'Étatisme et le Socialisme. — Maux qu'ils causent et dangers dont ils menacent les sociétés. — Ce que coûtent aux classes industrieuses ces différentes formes de l'état de guerre. . . . 173