‹ Grandeur et décadences de Rome; (volume 2)Chapitre 22 sur 33 · FIN DU PREMIER VOLUME · texte numérisé non relu

FIN DU PREMIER VOLUME

Avertissement.

LES PETITS COMUENCEME.NTS d'uN GRAND EMPIRE

L'Italie pendant la seconde moitié du cinquième siècle avant Jésus-Clirist. — Les guerres entre les petites républiques et leurs causes. — Rome, petite république aristocratique et agricole; sa situation au milieu de ces guerres. — Organisation de la famille; esprit conservateur de la noblesse; les institutions de l'État sont strictement aristocratiques et républicaines. — Les premières guerres de Rome à la tète de la confédération latine au cinquième et dans la première moitié du quatrième siècle avant Jésus-Christ. — Leurs effets : agrandissement du territoire, colonisation, conclusion d'alliances, accroissement des revenus de l'État et des fortunes privées, abondance des esclaves, diffusion des pâtres errants, affluence des métaux précieux. — Progrès lents du luxe; fidélité aux anciennes mœurs ; affermissement du pouvoir entre les mains d'une aristocratie de grands propriétaires. — Les guerres victorieuses du quatrième et du troisième siècle avant Jésus- Ciirist et la conquête de l'hégémonie politique en Italie. — La ffeur de la société rurale et aristocratique ; ses qualités et ses défauts. — La conquête de la Grande Grèce; la première guerre avec Carthage et la conquête de la Sicile. — Origine (le l'esprit mercantile. — Les premiers fermiers des impôts.

— La noblesse se met à spéculer. — Commencements de la littérature. — Première apparition d'un parti démocratique.

— Caïus Flaminlus et la conquête de la vallée du Pô. —

L'invasion d'Annibal : force et faiblesse, pertes et gains dans cette première guerre 1

PREMIÈRE EXPANSION MILITAIRE ET MERCANTILE DE ROME DANS LA MÉDITERRANÉE

Les guerres en Macédoine, en Espagne, en Ligurie, dans la vallée du Pô, pendant les dix années qui suivirent la paix avec Cartilage. — Le caractère politique et financier de ces guerres. — L'aversion pour les conquêtes. — Scipion et la nouvelle politique. — La guerre contre Antiochus, roi de Syrie. — Rapides fortunes publiques et privées; importance des travaux publics et des fournitures militaires. — Les fermiers des impôts. — Spéculation suri' agier |)u6/icw»; les pâtres; accroissement du luxe et des besoins ; progrès du commerce entre l'Italie et l'Orient. — Beaucoup de Romains et d'Italiens s'adonnent au commerce. — Prospérité de Délos. — Augmentation de la population de Rome, émigration des campagnes. — Le besoin d'esclaves devient plus grand ; progrès rapides de la traite. — Le capitalisme et son progrès rapide. — Changement dans l'esprit public à Rome ; déclin de la vieille noblesse conservatrice; dissolution progressive de la famille; relâchement des mœurs et de l'opinion publique. — La lutte entre la tradition et la nouvelle politique. — Progrès de la littérature et de l'instruction; Ennius, Plante, Pacuvius; diffusion de la philosophie grecque. — La guerre contre Persée, et ses résultats. — Principes de crise dans l'agricuUure italienne. — Appauvrissement et corruption de l'aristocratie; puissance croissante des financiers ; progrès de l'esprit démocratique et dissolution de l'armée. — La guerre d'Espagne; ses scandales militaires et leur effet sur l'opinion publique; projets de réforme. — La destruction de Carthage et de Corinthe ; la conquête de la Grèce et de la Macédoine ; la conquête des champs d'or près de Verceil. — Inquiétudes dans les hautes classes au sujet de Rome, vers l'an i50 avant Jésus-Christ. — Le testament d'Attale, roi de Pergame. — Métellus Macedonicus et les premiers artistes grecs à Rome. — Publius Scipion Émilien. — Mouvement réformiste dans les hautes classes. 24

Page 1