SYLLA ET LA RÉACTION CONSERVATRICE A ROME
Sylla et son caractère. — Sylla marche avec son armée sur Rome. — Fuite de Marius. — Restauration du gouvernement aristocratique. — Départ de Sylla pour la Grèce: siège d'Athènes. — Nouvelle révolution à Rome; Marius revient au pouvoir. — Situation critique de Sylla au siège d'Athènes; sa merveilleuse énergie. — Violence du gouvernement démocratique à Rome et mort de Marius. — Chute d'Athènes et bataille de Chéronée. — Le consul Valerius Flaccus propose la réduction des dettes et part pour la Grèce contre Sylla. — Bataille d'Orchomène. — Sylla fait la paix avec Mithridate pour combattre la révolution en Italie. — Valerius Flaccus est tué par son général Fimbria. — La guerre entre Sylla et Fimbria. — Sylla maitre de l'Asie. — Impôts, contributions, châtiments. Négociations entre Sylla et les chefs du parti démocratique.
— Retour de Sylla en Italie et guerre civile. — Victoire de Sylla; sa dictature militaire; réaction conservatrice, confiscations, persécutions, proscriptions. — Les rélormes de Sylla.
— L'union conservatrice crééeparlui. —Marius et Sylla. 112
LES DÉBnTS DE JULES CÉSAR
Le premier voyage de César en Orient. — César au siège de Mitylène et à la cour de Nicoraède. — Scandaleux propos au sujet de ce séjour. — Retour de César à Rome. — La révolution de Lèpide et de Brutus. — Pompée. — Le patrimoine et la noblesse de la famille de César. — César accuse Dolabella et Antoine. — Corruption du parti conservateur. — Insuccès de César et son retour en Orient. — La prise des pirates. —
La guerre contre Sertonus. — La prospérité revient vite en Italie après la révolution. — Les conquêtes recommencent. — Expansion financière de l'Italie. — Les usuriers et les capitaux italiens en Gaule, en Espagne, en Grèce, en Asie. — Le commerce des esclaves. — Les esclaves d'Asie en Italie et leur influence civilisatrice. — Le high life de Rome. — Le luxe raffiné. — La toilette féminine. — Caton et le code de l'élégance. — Diffusion de l'instruction; le désir de la science universelle ; la philosophie d'Aristote. — On emploie un plus grand nombre d'esclaves au travail des champs ; les progrès de l'agriculture. — La culture de la vigne et de l'olivier. — L'élevage des troupeaux. — Les sociétés montées par actions se multiplient. — Les besoins grandissent; l'esprit mercantile se répand dans la classe moyenne. — Tout le monde veut faire étudier ses enfants. — La bourgeoisie italienne. . . . 135