Dans la fable x du livre IV, vers 7-8 :« Il
Trafiqua de l'argent, le mit entier sur l’eau. Get argent périt par naufrage. »
10, Comparez la fable xiv du livre VII, vers 25-34 :
Un vaisseau mal frété périt au premier vent; Un autre, mal pourvu des armes nécessaires,
ce vu] CINQUIÈME PARTIE. 107
Il emprunta. Quand ce vint à‘ payer, Et qu’à sa porte il vit le créancier*, . Force lui fut d’esquiver® par la fuite*, Gagnant les champs, où de l’äpre poursuite Il se sauva chez un certain fermier, 213 En certain® coin remparé de fumier.
À Mathéo (c'étoit le nom du sire),
Fut enlevé par les corsaires ; Un troisième au port arrivant, Rien n’eut cours ni débit : le luxe et la folie N’étoient plus tels qu'auparavant, Enfin ses facteurs le trompant, Et lui-même ayant fait grand fracas, chère lie, Mis beaucoup en plaisirs, en bâtiments beaucoup, Il devint pauvre tout d’un coup.
1. Méme locution et mème tour aux tomesI, p. 303, III, p. 107.
Be Et le créancier à la porte Dès devant la pointe du jour.
(Livre XII, fable vit, vers 25-26.)
3. Voyez tome IF, p. 267 et note 16. — Dans Machiavel, il se sauve aussi, ayant tous ses créanciers à ses trousses ; mais, au bout dune demi-lieue, quitte le grand chemin, laisse là sa monture, et s'échappe à pied à travers les fossés, les vignes et les roseaux.