Tome IV, p
... Qu'on pende aux créneaux, haut et court, le corsaire.
5. Dans le conte de Machiavel, Matteo dit au roi de faire construire sur la place Notre-Dame une estrade, tapissée d’or et de soie, qui puisse contenir tous les princes, tous les barons et tout le clergé de la ville; de dresser un autel au milieu; et, le prochain dimanche, au matin, de monter lui-même, en grande pompe, en riches habits, avec sa brillante escorte, sur cette estrade, où ilentendra une messe solennelle; puis il y fera conduire la possédée, Belphégor se rit d'abord de tout cet appareil, et promet à Matteo de le faire rosser d'importance,
G. Ci-dessus, vers 254,
7. Semblables expressions chez Rabelais, tomes I, p. 183, et II,
c. vu] CINQUIÈME PARTIE. 113
Qui pour le voir ne quitte toute affaire. 290 D'un côté sont le gibet et la hart',
Cent mille écus bien comptés * d’autre part.
Mathéo tremble, et lorgne” la finance*.
p. 266 : « Il n'estoit flz de bonne mere qui ne perdist sa coingnée »; dans la traduction de Straparole, tome I, p. 134 : « Elle n’estoit pas fille de bonne mere celle qui ne trouuoit une nouuelle facon pour mieulx honorer le festin »; chez des Périers, tomes I, p- 241: « .…. Et n’estoit pas filz de bonne mere qui ne venoit à ce medecin », IL, p. 113 : « Il n'y auoit enfant de bonne mere qui ne s'adressast à luy »; chez du Fail, tome I, p. 65 : « Si le roy des Egyptiens clochoit, il n’y auoit filz de bonne mere qui ne fust boiteux » ; chez Brantôme, tome VII, p. 32 : « Il n’estoit pas filz de bon pere ou de bonne mere qui n’en eust quelque lopin »; et dans la fable xrv du livre I, vers 58 :
Il n'étoit fils de bonne mère Qui, les payant à qui mieux mieux (ces vers), Pour ses ancêtres n’en fit faire.
1. Tome IV, p. 132 et note 2. — « Il fit crier par son pays ban et arriere ban, et que ung chascun sus peine de la hart conuint en armes en la grand place. » (RageLaïs, tome I, p. 100.) « Allez vous pendre, et vous mesmes choisissez arbres pour pendages, la hart ne vous fauldra mie. » (/bidem, tome III, p. 8.) «Cratez disoit que l'amour se guarissoit par la faim, si non par le temps; et à qui ces deux moyens ne plairoient, par la hart. » (Monrarexe, tome LI, p. 249). — Ici, la hart dans nos anciennes éditions, et non /a hare ni la hard (tome II, p. 66, note 15) : il est vrai que la rime exige, ici, cette orthographe,