Hic deus et terras et maria alta domat
(Propence, livre IL, élégie xxva, vers 52.)
Rapprochez /a Courtisane amoureuse, vers 2 et note 2,
J'ai désormais besoin, en le chantant,
De traits moins forts et déguisant* la chose”? ; Car, après tout, je ne veux être cause D'aucun abus’; que plutôt mes écrits Manquent de sel, et ne soient d'aucun prix*!
Si, dans ces vers, j'introduis Ÿ et je chante Certain trompeur et certaine® innocente, C'est dans la vue et dans l'intention
Qu'on se méfie en telle occasion”,
J'ouvre l'esprit, et rends le sexe habile
A se garder de ces pièges divers.
Sotte ignorance en fait trébucher mille, Contre une seule à qui nuiroïient mes vers’.
J'ai lu qu'un orateur “ estimé dans la Grèce, Des beaux-arts autrefois souveraine maîtresse, Banni de son pays, voulut voir le séjour
Où subsistoient encor les ruines de Troie;
r. Déguisans, dans nô$ anciens textes : tome III, p. 3x et note 11.
Il me faut tirér de ma tête Nombre de traits nouveaux, piquants, et délicats Qui disent et ne disent pas, etc.
(Le Tableau, vers 4-6 et note 3.)
3. Tome V, p. 496 et note 4, 4. Comme dans les vers 15-17 du conte précédent, là Fontaine
fait sans doute allusion ici à l'interdiction de la Reynie.
5. Comparez tomes I, p. 364, IE, p. 240, IL, p. 168, 2 ci-dessous, p. 127.