‹ Grands EcrivainsChapitre 263 sur 339 · Le « censeur de sa jeunesse » (vers · texte numérisé non relu

Le « censeur de sa jeunesse » (vers

7. « Le logis du dieu (du Sommeil) est au fond d’un bois où le

Lieux dont j'ai combattu la douce violence ‘,. Angéliques cités d'où je me suis banni, .

Je vous ai méprisés, déserts : j'en suis puni.

Ne vous verrai-je plus ? Quoi! songe, tu t’envoles!

O Male! tu vois le fruit de tes desseins frivoles! +. 110 Verse des pleurs amers, puisque tu t'es privé

De ces pleurs bienheureux où ton cœur s’est lavé. » Ainsi Male regrettoit sa fortune passée.

Cependant des brigands la proie est entassée ;

On l'emporte à grand bruit : ils s'en vont wiomphants.

us chef voulut que Male adoràt-ses sa Honneur dont on ne doit s’attribuer les marques Qu'en voyant sous ses pieds les têtes des monarques”?. : Un Arabe exigea ce superbe tribut :

Si Male s'en défendit, s’il l'osa, s’il le put, 130 S'il en subit la loi sans peine et sans scrupule,.

est ce qu'en ce récit l’histoire dissimule*.

Bien qu'à peine la dame achevät sou printemps,

Que son teint eût des joprs aussi frais qu'éclatants, L’Arabe n’en fit voir qu'une estime légère : 125 Il lui donna l'emploi d'une simple bergère,

Avec Male l'envoya pour garder ses troupeaux :

Silence et la Solitude Font leur séjour, » (Le Songe de Vaux, tome LIL * M.-L,, p.188.) L Sous ses ombrages verts loge la Solitude, (Adonis, vers 31.)

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