‹ Grands EcrivainsChapitre 307 sur 339 · Ci-dessus, p. 298, et p. 247 et note · texte numérisé non relu

Ci-dessus, p. 298, et p. 247 et note

Iltâche à rappeler, ete.

Le délire, et souvent le poison des furies{, On tente l’'émétique* alors infructueux, Puis l’art nous abandonne au remède des vœux.

Pandore, que ta boîte en maux étoit féconde® ! Que tu sus tempérer* les douceurs de ce monde! 285 À peine en sommes-nous devenus habitants, Qu'entourés d'ennemis® dès les premiers instants, Il nous faut par des pleurs ouvrir notre carrière : On n’a pas le loisir de goûter” la lumière.

Misérables humains°, combien possédez-vous 290 Un présent si cher et si doux?

Retranchez-en le temps dont Morphée est le maître; Retranchez ces jours superflus Où notre âme ignorant son être Ne se sent pas encore, ou bien ne se sent plus°; 295 Otez le temps des soins”, celui des maladies, Intermède fatal qui partage nos vies.

La fièvre quelquefois fait que dans nos maisons Nous passons sans soleil trois retours de saisons. Ce mal a le pouvoir d'étendre En à TS

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