SCÈNE V. -îT
LE ROI
Tu n'es pas sincère. Mais je te devine. Tu redoutes, dis-tu, celle à qui je veux fiancer l'espoir de ta vie? Tu di.= qu'elle ne peut t'aimer, Gringoire? Mais alors, pourquoi do;,c as-tu gardé dans tes yeux le vivant reflet de sa beauté angéliquo? Pourquoi as-tu le cœur plein d'elle? Pourquoi voulais-tu b revoir tout à Tlieure?
Qui cela, Sire?
LE ROI
Elle, pardieu ! la jeune fille de la fenôlre, celle que tu as aimée en la voyant, celle que je veux te donner et que tu refuses, la fille de Simon Fourniez, Loyse I
GRINGOIRE, éperda.
Quoil
LE ROI
Eh bien oui, les deux ne font qu'une. La crains-tu toujours? 7eux-tu encore mourir?
GRINGOIRE, près de défaiUir.
Ohl Sirel ne me dites pas qu'il s'agit d'elle, car alors c'est tout de suite que je mourrais.
LE ROI, observant curieusement Gringoire,
Je le croyais plus brave. Que sera-ce donc quand tu la verras, ici, tout à l'heure 1
A cette seule pensée, mes jambes se dérobent, et je sens que mon cœur va m'étouffer!
LE ROI
Allons, allons, il faut en finir. (Il ra Ma porte et apneUe.) Ilolà,
compère Simon! dame Nicole! (Riant, à Gringoire.) iia foi, j'ai eru que tu tomberais en p-'^inoison, comm.e une femme!