SCENE VI
façon è t'être entendu que de Loyse et de Nicole.) Dis-IïlOi, (Montrant
Gringoire. ) Commcnl trouves-tu ce garçon ?
LOVSE, chercliant des yeux.
Où donc?
LE ROI
Là-bas.
LOYSE , après aroir regardé Gringoire»
Il n'est pas beau. Il a l'air triste, humilié.
NICOLE, bas au Roi.
Je vous l'avais bien dit, Sire.
LE ROI, à Nicole.
J'en aurai le cœur net. Je saurai si la lumière de l'âme intérieure ne saurait embellir parfois un pauvre visage, et si la flamme subtile d'un esprit ne peut suffire à éveiller l'amour! (A Loyse.) Piorre Gringoire, mon serviteur, a quelque chose à te demander de ma pari. 11 faut que tu lui accordes un moment d'audience.
SIMON FOURNIEZ.
Lui, Sire, ce meurt-de-faim parler pour vous! (Riant.) Ah! ah ! ah! la bonne folie !
LF ROI, à Simon Fournie!.
Tu peux bien, n'est-ce pas, sur ma foi de gentilhomme, laisser quelques instants notre Loyse seule avec lui ?
SIVON FOURN'IEZ.
Oh! pour cela. Sire, tant qu'on voudra ! voilà qui est sans dcinger. Gringoire est un enjôleur de filles que je pourrais mettre dans mon verg'.r, comme un maimequln pour effrayer Ies.oi.-eaux !
GRIXfOIRE, à part, douloureusement.
£lle entend cela !
LE ROI, à Loyse.
Écoute ce jeune homme, je t'en prie. Yeux-tu, Lovse?
LOYSE
Oh I de grand cœur !
LE ROI
Bien, ma fille, (voyant la porte s'ouTTif. ) Mais qui Vient ici sans mon ordre? Olivier I