SCENE XVIII
BOUCAU, CITRON. (Ils poussent des éclats de rire.) CITRON:
As-tu remarqué, Boucau, la grimace qu’il a faite, quand il a bu de notre composition ?
BOUCAU.
Il faut avouer que la rhubarbe et les pilules ne font
pas un nectar bien délicieux.
CITRON (montrant les bijoux.)
Tiens. Ne m’a-t-il pas fait un présent ?
BOUCAU (riant.)
Ha ha ha. Ils sont d’or, ça nous aidera à fêter.
CITRON
Il doit venir ce soir m’enlever.
Lé BOUCAU.
Tu as donc bien réussi ? Il doit t’attendre à la porte ? CITRON:
Oui, et je dois lui faire jeter mon paquet par la fenêtre.
BOUCAU.
Oh bien ! Ce sera autre chose qu’un paquet de linge qui lui tombera sur le corps. Muis croit-tu qu’il ose se montrer, après la bastonnade qu’il vient de recevoir ?
CITRON
Je vais lui récrire. Le bon homme ne manquera pas à sa promesse.
Tu as raison ; écris-lui, Marque-lui que.....,
CITRON
Oh ! Tais-toi donc. Je sais ce que je lui écrirai. BOUCAU.
Eh bien ! Moi, je vais lui écrire aussi.
CITRON
Et quoi ?
aider
BOUCAU.
Je te le dirai tantôt. Ce sera quelque chose qui
) D aidera toujours à tourmenter le bon homme. CITRON.
faite ! ï NT en et | ) Oh! Que je voudrais qu’il fût déjà nuit ! | BOUCAU. p e font | Allons-nous rire un peu ! (Jls sortent.) êl Li) {ii FIN DU PREMIER ACTE. i) | 1 1 orte ? ' | ar la jh À fl « «. î linge | | roir ? | | |
A pas
ER SR ER ER SR ER dE ER ER ER EE O0 EU ER AR OE ER OS EE EE ER 0: EE EE SRE HS OR SEK: ER OK ER ER EE: RE ER EF ER ER ERE ER