‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 40 sur 63 · SCENE Il · texte numérisé non relu

SCENE Il

(Chez Griphon. )

GRIPHON, ayant le visage tout égratigné et taché de sang est assis, el, debout devant lui,

FLORETTE aÿjuste des emplâtres sur ses blessures. GRIPHON. (Jl porte des lunettes.)

Eu ! j'ai cassé un miroir l’autre jour, je devais m’attendre à éprouver quelque malheur. Ouf! ne pése pas si fort.

FIORETTE.

Portant j’gui vas l’pus douc’ment que j’peux. GRIPHON.

Pourquoi te mets-tu sur le cou ce gros mouchoir-là ?

Bin, vous m'avez dit qu’c’été pêché d’pâ en mettre. GRIPHON.

Imbécile !

e me charge i-même.

nes, comme sieur Jourprès la me-

d’être ici

de sang est

je devais ! ne pése PUX.

choir-là ?

en mettre.

FLORETTE,

Vous m’disez toujou c’nom-là itou.

GRIPHON.

On ne met pas un mouchoir de coton.

uel que vous voulez que j’mette donc ? Il 6 pourtant bin gentil sti-là.

On en met un de gaze ou de mousseline.

FLORETTE, Ah! Sartes ! c’6?t in peu trop beau por moë ça. Mé c’t-égal, donnez moë sen un, et pisse...

GRIPHON.

Peste ! Tu me fais mal. Laisse-moi. (Il se lève.) FLORETTE,

Eh bin ! R’gârdez-donc, jé pà encôre féni. Ah! mé, là, comme vous v’là l’visâge aquippé ! Si j'étais d’vous, allez, j’sortirais pus Psoir. Vous voler vot’argent, vot’belle voiture et pis vot’beau ch’val, et pis par su l’marché vous batte comme ça ! Gueu, qu’iarais vu peur, mo,

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