SCENE Il
(Chez Griphon. )
GRIPHON, ayant le visage tout égratigné et taché de sang est assis, el, debout devant lui,
FLORETTE aÿjuste des emplâtres sur ses blessures. GRIPHON. (Jl porte des lunettes.)
Eu ! j'ai cassé un miroir l’autre jour, je devais m’attendre à éprouver quelque malheur. Ouf! ne pése pas si fort.
FIORETTE.
Portant j’gui vas l’pus douc’ment que j’peux. GRIPHON.
Pourquoi te mets-tu sur le cou ce gros mouchoir-là ?
Bin, vous m'avez dit qu’c’été pêché d’pâ en mettre. GRIPHON.
Imbécile !
e me charge i-même.
nes, comme sieur Jourprès la me-
d’être ici
de sang est
je devais ! ne pése PUX.
choir-là ?
en mettre.
FLORETTE,
Vous m’disez toujou c’nom-là itou.
GRIPHON.
On ne met pas un mouchoir de coton.
uel que vous voulez que j’mette donc ? Il 6 pourtant bin gentil sti-là.
On en met un de gaze ou de mousseline.
FLORETTE, Ah! Sartes ! c’6?t in peu trop beau por moë ça. Mé c’t-égal, donnez moë sen un, et pisse...
GRIPHON.
Peste ! Tu me fais mal. Laisse-moi. (Il se lève.) FLORETTE,
Eh bin ! R’gârdez-donc, jé pà encôre féni. Ah! mé, là, comme vous v’là l’visâge aquippé ! Si j'étais d’vous, allez, j’sortirais pus Psoir. Vous voler vot’argent, vot’belle voiture et pis vot’beau ch’val, et pis par su l’marché vous batte comme ça ! Gueu, qu’iarais vu peur, mo,