‹ Griphon ou La vengeance d'un valet [microforme]Chapitre 44 sur 63 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

LES PRECEDENS, BOUCAU.

FLORETTE

T m’a dit de vous dire qu’il é malade.

BOUCAU.

Dort-il ?

FLORETTE

J’sé pas, mé si i dort, ya pas deux siècs toujou. BOUCAU.

Faites donc en sorte qu’il sache que je viens de la part de Mademoiselle Dupuis, ma maîtresse, pour lui dire un mot.

GRIPHON (se montrant la tête.)

Ah! pendard, c’est toi (se levant.) qui me fais ainsi déchirer mon sofa. (11 prend sa canne.) Que viens-tu faire ici ? T'e seuviens-tu de quelle manière tu m’a reçu hier, quand je t’ai demandé ma bague ? hein ?

BOUCAU.

Monsieur, je reconnaïs ma faute, et j’ai un repentir amer de lavoir commise. Ma maîtresse m’a envoyé vous en demander pardon, et je vous conjure, (17 s’agenouille.) sur mes genoux, de me l’accorder.

GRIPHON.

Lève-toi, mon ami ; tes manières me plaisent, Je

te pardonne tout.

nir ?

el qui se re d’ins’en coue je suis

ujou.

ns de la pour lui

me fais e.) Que nière tu ? hein?

repentir envoyé

(Il s’a-

ent, Je

BOUCAU (se levant.) Oh! je n’oublierai jamais combien vous êtes généreux. Ma maîtresse m’a en même temps chargé d’un message que je voudrais vous délivrer en particulier. Laisse-nous, Florette. Eh bin donc, vous allez ti vous dire dés ségrettes ? ( Elle sort.)

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