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M SRE TS
RUE OMS
GRIPHON.
Je n’ose sortir le soir seul. Tu vois comme on m’a équippé. (à part.) Et puis ce diable de Jourdain, je crains de le rencontrer.
BOUCAU:
Si vous me le permettez, je me rendrai iciun peu avant l’heure, et je vous accompagnerai jusque chez ma maîtresse. J’ai deux bons pistolets, et je puis vous assurer que je ne suis pas poltron.
GRIPHON.
Eh bie” !,....,. mais je n’ai plus de voiture. Imagine-toi qu’hier soir, tandis que tu fesais sécher mon habit, et que je m’amusais à converser avec ta maitresse, mon cheval, que j'avais laissé à la porte, est parti, et je ne sais où il est.
BOUCAU:
Serait-ce possible ?
GRIPHON.
Ce n’est bien que trop vrai. Tu peux dire à ta mai- | tresse que je ne puis,..... , I
BOUCAU:.
C’est bon. (Il sort.)