‹ Grippe et LipovaccinChapitre 6 sur 39 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

À Ja fin de nos études, et en possession du titre qui a été le but de toute notre vie d'étudiant, nous tenons à venir assurer notre père de notre infinie reconnaissance. Par ses conseils el par ses encouragements, par son affection qui nous est chère, il nous a aidé mieux que tout autre à parvenir à la fin heureuse de nos études. Par son exemple, il nous a donné l’ambition d’être un homme loyal et courageux. Qu'il veuille bien trouver au début-de ce modeste ouvrage le témoignage de notre affection et de notre profonde sympathie.

A notre oncle, M. le Docteur Eugène Le Moignic, qui nous a fait l'honneur de nous confier le sujet de cette thèse et la discussion d’une de ses découvertes, nous voulons dire combien nous sommes fier de la marque de confiance qu'il nous a donnée. Nous avons fait de notre mieux pour nous en rendre digne.

M. le Médecin-Colonel Blanchard, avec une amabilité sans égale, s’est dévoué pour rendre notre ouvrage plus complet. Nous voulons le remercier de la patiente sollicitude dont il nous a comblé, en même temps que d’une amitié qui nous honore profondément.

Nous n’aurons point l’ingratitude de ne pas nommer M. le Docteur Pons, chef de laboratoire des « lipovaccins », qui à bien voulu se donner la peine de nous communiquer toute une série de renseignements intéressants sur la préparation du lipovaccin antigrippe. Nous regrettons de n'avoir pas eu la possibilité de travailler sous sa direction, au laboratoire du lipovaccin. Notre éducation de bactériologue nous eût été particulièrement agréable.

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