ENTR'ACTE. — IDYLLE
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LE Diase : Jusqu'ici, sans dangers, j'ai pu vivre invisible .
Le Drasre : Loin de sa femme qu'on est bien!.
SCÈNE : Le DraBe ET Framixa : Quand les chats n'y sont pas FiamiNA, LE DiagLe : Bélitre! — Droôlesse!.
FraniNa, LE Diag : Mon époux! — Mon trésor.
SCENE GriséLinis, puis Loys ET BERTRADE : La mer! El sur les flots toujours bleus . GRISÉLIDIS JA PAT AUS PIINIEMpS eee ee GriséLipis : O Seigneur, je vous prie .
Voix DE FEMMES, dans le château : Je vous salue, Marie
SCENE c GRiséLipis, LE DIABLE, Fiamixa : Merci du grand honneur! . Le DiaBre, FramiNa : Quand nous rimes le Marquis. . . ..
GriséLinis : Puisqu'a sonné, pour moi, l'heure du sacrifice . SCENE : LE Dragce, Framina : Mon cher époux, qu'en dites-vous ? .
SCÈNE F LE DragLe (évocation), Les Voix DE LA Nuir : Des bois obscurs, des blanches
BECUCS he ee ee eee Apparition et Valse des Esprits.
Le Diagce : Accoure;! Et montant sous les cieux déserts.
Le DiasLe : Vous, qui portez en rous l'ame auguste des réres
SCÈNE VII — ALan (chanson), puis GriséLipis : Je sus l'oiseau que le frisson d'hiver
chasse de la ramée : . : : . .
GriséLipis : Le rêve a fui mon front .
ALaIx : Rappelle-toi les jours où ma main dans ta main . GriséLipis, ALAIN : Dans tout mon être quel émoil!
ALAIN : O sainte profanée! Doux rêves de jadis!
Grisézinis : Ah! Loys! Où donc es-tu! . .