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Voulez-vous sanctifier le dimanche, et entendre la Sainte Messe ce jour-là? Ne fréquentez pas les auberges le samedi soir. Portez à votre famille le fruit de votre travail de la semaine au lieu de le F} laisser au cabaret, et le dimanche sera pour vous un jour de bonheur,
tes entre
ous beauance et la ivrogne.
. Inspirez à vos enfants une horreur profonde pour toutes les boissons enivrantes.. Dans toutes les écoles, les collèges, ne craignons pas de placer
de temps en temps sous les yeux de l’écolier le sombre tableau des misères auxquelles s’enchaîne l’ivrogne. Ce sera le moyen de protéger au moins quelques jeunes gens contre ce terrible écueil.
Dans les villes et les villages, partout où la chose est possible, que l’on forme des sociétés de tempérance parmi les enfants à l’époque de la première commünion. Si ces pieuses associations sont suivies avec soin, et encouragées par toutes les pieuses industries que le zèle saura bien suggérer, elles produiront ün bien immense.
Aimez le travail auquel la divine Providence vous appelle : le travail vous préservera et vous délivrera d’une foule de tentations. Le travail et l'exercice sout pour le corps ce que l'étude et l’application sont pour l’âme : ils le fortifient. La moi. less, el’oisiveté co:.ompent les plus beaux naturels. Elles Ôtent à l’homme tout ce qui peut faire les qualités éclatantes. Levez-vous dès le point du jour, disait Franklin, pour que le soleil en regardant la terre ne puisse pas dire: voilà un lâche qui som-
meille.
Montrez-vous zélé pour faire régner partout la tempérance, par vos paroles, par vos exemples et par tous jes moyens en votre pouvoir.
écolier le
‘enchaîne au moins Craignez certaines occasions plus dangereuses | cueil. que les autres pour un grand nombre: /e jour de l'an,—les noces, les enterrements.
1 la chose ÆVIH de tem- Evitez les amusements qui passionneut à l’exle la pre- cès. Le jeu de cartes pour de l’argent &psorbe une sociations partie des nuits ; il est presque toujours accompar toutes pagné d’un usage excessif des boissons enivrantes. en suggé- Récitez chaque jour un}Pater et un Ave, avec l'invocation Jésus, abreuvé de fiel et de vinaigre, | rovidence ayez pilié de nous, pour demander le succès de la 1 et vous tempérance et la conversicn des ivrognes. travail et de et l’apt. La mol.
naturels.
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A quoi bon ce livre? Qui à bu boira.
“ Quant à l’énormité des difficultés à sur- ‘“ monter, des résultats à conquérir, ne nous en ‘ laissons pas effrayer. Le devoir seul est du res- “ sort de l’honnête homme : le succès ne dépend “ pas de lui, et ne doit ni l’enivrer quand il lui “ sourit, ni le décourager quand il lui est con- “ traire..…. Combattre est rarement la certitude “ de vaincre ; c'en sst du moins toujours la pre- “ mière condition. La vérité à des ressources “ cachées et soudaines ; le dénombrement de ses « forces ne se fait pas d'avance, et elle grandit “ dans l’action parce que c’est Dieu qui lui a créé “ des alliés, L'histoire abonde en triomphes qui “ n’ont eu pour point de départ qu’un peu de “ courage, un peu de confiance dans le divin “ secours.” (M. de Falloux).
Si j'ai réuni tant de textes sacrés, tant de pas-
sages des Saints Pères et d’autres écrivains, c'est pour les opposer comme une barrière aux envahissements de l'intempérance, Le mal est violent, les difficultés sont énormes, c’est vrai; mais c’est une raison de plus pour ne point se décourager, Il faut faire comme le bon soldat qui combat avec Vaillance, sans connaître l'issue de la bataille.
Qui à bu boira.—Mais si on,buvait moins, mais
S1 on évitait un seul péché mortel, la lecture qui en serait la cause serait-elle inutile ?
Qui à bu boira.— Oui, parce que l’on ne connaît pas assez les préceptes divins ; parce que l’on ne réfléchit pas assez sur les menaces et les châtiments de Dieu,"parce que l’on ignore en général les terribles conséquences de l'abus des boissons. Ce livre tout imparfait qu’il est, fournira des preuves abondantes dont chacun pourra tirer
parti pour soi et pour les autres.
Qui à bu boira. —F audrait-il donc laisser libre
Cours au mal et ne pas essayer à lui opposer une digue ?—
Predica verbum, insta Ofpporlune, importune :
aTgue, obsccra, increpa in omni Datientia et doctrina. (2 Tim,, IV, 2).
Nous faisons appel à tous ceux qui ont à cœur le bien de la religion et de ln Patrie, afin qwils
ains, c’est LUX envat violent, nais c’est Courager., nbat asec taille,
ins, mais ture qui
> connaît e l’on ne les châti- | général boissons.
nira des rra tirer
ser libre oser une
por tune :
doctrine.
t à cœur in qu'ils
s'unissent à Nous pour arrêter, onu du moins pour diminuer autant que possible les ravages de l'intempérance. (Paroles de nos Seigneurs les Évêques réunis au quatrième Concile Provincial.) a