‹ Guerre d'EspagneChapitre 102 sur 207 · Inversons, et Ton sera dans le vrai · texte numérisé non relu

Inversons, et Ton sera dans le vrai

une position avantageuse d'où je puis rapidement m 'opposer à la retraite des Français de ce côté et aider les opérations de la 3* division contre leur flanc droit. J'ai perdu 13 morts et 28 blessés, et l'ennemi a eu plus de 100 tués et blessés. Il s'est retiré lorsque j'ai occupé ma nouvelle position... J'ai hâte de savoir les résultats qu'ont obtenu les 1™ et 2'' divisions^ ». Conclusion : la seule présence de la division Vedel devant Mengibar avait fait échouer le grand mouvement de Castafios, et tout portait à croire qu'il en serait de môme le lendemain, lorsqu'un grand malheur arriva. S'attendant, pour le lendemain, à une (' tentative nouvelle et plus sérieuse'-», Dupont lit demander à Vedel unbataillon ou une hngade'^^ s'il n'avait point trop de monde devant lui, et l'informa que <( l'ennemi avait cherché à passer le Guadalquivir, qu'il avait effectué son passage sur plusieurs points, mais encore en petit nombre^. » « Je renforçai de 4 compagnies le général Liger-Belair, dit Vedel, et jugeant ainsi le poste de Mengibar suffisamment défendu, et d'ailleurs à portée d'être secouru par Gobert qui avait pris position à Baylen, je résolus de marcher sur Andujar (à cinq heures du soir), avec le reste de ma Aïxhmn. Tenvoyai sur-le-clianip fftide de canqi Walner prévenir le général en chef de ce mouveînent, afin gue^ s'il le désapprouvait^ je pusse en chemin recevoir le contre-ordre. Mon aide de camp arriva à sept heures dn soir à Andujar... A deux heures du matin, le 10, j'arrivai seulement à la maison de poste (Casa do postas) à mi-chemin de Baylen à Andujar. On y témoignait autant d'impatience qne de désir de me voir arriver. A la vue des renforts que j'amenais, l'ennemi qui, le 16, avait

1. D. Juan de la Cru: à Castafios. 16 juillet, 8 heures et demie ilu matin.

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