‹ Guerre des Gaules (volume 2)Chapitre 235 sur 280 · Helves, peuple du Vivarais · texte numérisé non relu

Helves, peuple du Vivarais

19. Vienna. Vienne, département de l’Isbré, chpitale des Allobroges.

20. La plupart des éditions portent Gergoviam ; le rapport du nom de Gergabinam avec celui de la ville des Arvernes aura sans doute causé l'erreur de la part des copistes. La traduction grecque porte T:eyoSiwa ; la correction Gorgabinam a été faite par- M. Dübner d’après les plus anciens manuscrits.

91. C'est-à-dire l'insulte qe Vercingétorix faisait aux Romains en attaquant les tributaires de leurs alliés. |

22. Les uns ont placé cette ville à Beaune, en Gátinais, à Avallon, à Auxerre. à ' Sceatt ; d'autres, à Cháteau-Landon; mais il faut peather pour Cran et Chenevière, entre Chátillon-sutr-Saóne et Château-Renard. (WALCKEENAER.)

33. Noviodunum Bilurigum. Nouan-le-Fuselier, à 19 lieues d'Orléaht, par la route de Bourges; selon d’autres, Neuvy-tur-Baranjon.

$4. Atarícum. Bourges, capitale des Bituriges-Cubes.

45. Ut, qui propinquitatem loci videret, paratos æquo Marte ad dimicandum existimaret ; qui iniquitatem eonditionis perspiceret, inani simulatione sese ostentare cognoeceret,

L'armée gauloise occupe ane position avantageuse sur une colline en pente douce, entourée de tous côtés par un marais, large au plus de cinquante pieds, mais trèsdifficile à franchir. César s'approche avec l’armée romaine, il reconnaît la position et la trouve trop forte pour l'attaquer. C'est alors qu'il fait la réflexion contenue dans la phrase que nous venons de citer. Cette phrase, assez obscure par ellemême, a été rendue plus obseure encore par ia plupart des tradueteurs. Pour la bien comprendre et la rendre avec exactitude, il faut se rappeler que César a dit plus haut que ig marais, qui se trouvait en avant de la colline, n'avait pas plus de einqu&ate pieds de large ; c'est ce qui explique propinquítatem loci; mais le gènes ral romain ajoute que ce marais était tres-difficile à traverser, oe qui explique encore; par rapport à l'armée romaine, iniquitatem. conditionis, puisque tout le désavantage était pour les assaillants ; d'où il résulte que Le sens exact de la phrase

est celui-ci : «Les Romains se trouvaient si prés de l'ennemi, qu'on pouvait eroire à première vue qu'ils n'avaient qu'à marcher devant eux pour le combattre à chances égales; tandis qu'ils avaient, au contraire, un obstacle presque insurmontable à franchir; et les Gaulois ne déployaient leurs troupes que parce qu'ils comptaient sur cet obstacle; ils ne voulaient point livrer bataille, mais seulement faire par forfanterie une démonstration belliqueuse. » Il ne faut point oublier que César battit en retraite, et s'il insiste ainsi sur ces mots : propinquilalem loci et iniquitatem conditionis, c'est pour se justifier de n'svoir point livré bataille, apres étre venu si prés de l'armée ennemie.

96. C'est-à-dire aux piéces de bois qui servaient de revétements et de soutiens à la terrasse.

27. C'est-à-dire au premier cri poussé par les Romains lorsqu'ils eurent escaladé le rempart.

Page 1