‹ Guerre des Gaules (volume 2)Chapitre 48 sur 280 · L'an 647 de Rome, 107 ans avant J.-C · texte numérisé non relu

L'an 647 de Rome, 107 ans avant J.-C

22. Cette expression parait singuliere, mais elle est exacte. César ne connaissait ni les sources, ni cette partie du Rhóne qui se jette à 70 kilométres de là dans le lac de Genève ; à l'endroit où le fleuve sort, c'est réellement le courant du lac qui entre dans le Rhône. Le mur fut élevé sur la rive gauche du Rhône, et prolongé ad montem Juram, c'est-à-dire jusqu'au point où le Jura, touchant à la rive droite, opposait un obstacle naturel au passage des Helvétiens, dans Les lieux où se trouve aujourd'hui le fort de l'Écluse. (puswes.)

23. Entre la Charente et la Garonne. Saintes, leur capitale, était alors située sur les coteaux de la Charente, à l’ouest de la ville actuelle. — Voir le plan restitué de la ville sous les Romains dans le Recueil d'antiquités dans les Gaules, par de La Sauvagère, 1770, in-do.

24. Du pays des Santons à la cité de Toulouse la distance est considérable, malgré le qui non longe absunt de César.—Aussi a-t-on voulu retrancher du texte la phrase qui non longe... Provincia. Mais, observe M. Schneider, César avait un grand intérét à faire croire que cette distance était assez peu considérable : la province, ainsi rapprothée du pays envahi, semblait sérieusement menacée par les Helvéliens: etla prozimitédu danger justifiait toutesles mesures du général. (pusmaa. )

25. Voir Dissertation sur Titus Labiénus, par M. de Chambort. (Mémoires de l’Académie des inscriptions, 1736, t. X. p. 98). — Seconde dissertation, par le méme. (Ibid., t. XII, p. 63.)

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