FÊTE DU TRÈS-SAINT SACREMENT
DE l'utilité de la sainte COMMUNION* ,
Texte: Qui manducat meam camern , et bibit meum san^guinan in memanet, et ego in illo. {Joann. 6).
LxuRDE : Qu'elle est donc grande la miséricorde divine Ti uolro égard I Certes, il n'est pas de nations aussi grandes qu'ot les suppose, qui puissent se glorifier d'avoir des dieux, dont la majesté se rapproche d'elles autant i\uo notre Dieu veut l)ieu s'approcher de nous. Ce Dieu n'est i>as seulement auprès de
nous sur l'autel mystérieux ilt; l'auguste sacrifice, mais encore il vient ilaiis nous par la sainte communion. Wum plus , il unit sa vie à la nôtre, en sorte (jue ce n'est [dus nous (jui vivons, mais que c'est Uieu qui vit en nous. C'est ce qui va luire le sujet de ce discours.
Division: La communion umis unit à Dieu intimement, et même nous fait [larticiper à sa Divinité. 1" En quoi consiste celte intime union. 2" En quoi consiste cette participation.
Sources DELA l"-* partie: Traité i, nos 390, 391, 302, 303, 30-4, 305. — Idem de la 2<-- partie: ïrailé i, du n" 300 à la lin du clia[)itre.
Péroraison : Nous devons donc professer une très-haute estime pour ce sacrement, nourrir un désir ardent de cet aliment céleste et nous y disposer avec un soin tout particulier.
aiÊiME FÊTE.