‹ Guide ascétique (volume 2)Chapitre 144 sur 160 · DES REMÈDES DE LA VAINE GLOIBB · texte numérisé non relu

DES REMÈDES DE LA VAINE GLOIBB

Texte : Nescitîs quid pefaiis, (Maffh. 20).

ExoRDE : Oh ! qu'il est subtil le venin de la vaine gloire, puisqu'il put s'insinuer dans le cœur des fidèles amis et disciples de Jésus-Christ, les enfants de Zébédée et dans celui de leur mère qui ambitionnaient, dans le royaume de Dieu , les premières places ! Et pourtant au fond cette vaine gloire n'est qu'une fumée tellement vile, qu'elle ne mérite aucunement que l'on coure après elle. Aussi le divin Sauveur leur répondit : Vous ne savez ce que vous demandez. Afin donc que ce venin ne vienne pas s'infiltrer aussi dans nos âmes, Je me propose aujourd'hui d'en faire connaître certains préservatifs.

Division : Un excellent remède contre la vaine gloire se trouve dans le recours à Dieu pour lui demander ses lumières et dans une véritable connaissance de soi-même. 1 " Il faut donc implorer les lumières du ciel. 2° Il faut chercher à se connaître.

Sources de la 4" partie : Traité ii, no* 319, 320. — Idem de la 2e partie : Traité ii, n° 321 jusqu'à la fin du chapitre.

Péroraison : Humiliez-vous donc sous la main .puissante de Dieu, implorez continuellement son secours, et efiorcez-vous de faire des progrès dans la connaissance de vous-mêmes. Cons'iltez le Traité II, n' 332.

— Hl —

MtiŒ. niZ.

Texts : .^pKtecalmi /befi' «en» «arad* ^ Êa^piiisel ^s. (I J<l Corimtk. 4).

Eioaj'E : Dans ce SfwetadeqvBoaséoBB'SB msis an : aux ans«s et aux hoomes, cnwlâwi y a-t-A ^ blessent les jeas de cenx qui en soift tâaMMBSj, vpaaâ. ie mille ftme an Ken desâenrs de la TËftn ne pii!iBSse>paEtEHiïqne Hvraie et lesquiœsdiLTiceîJfaîs dfon ymnientcda, âceafeftdB nos payions et de nos ciqpirffîÈêsâéiêgfite? KoosiMBnBâinei^ joanflmi eomment îi nons est pos^hEe de de^teoir nn ^eeSade plein de eharmes pour le monde,, les années et l^bomms.

DinsKSi: : H ^nt pgroeêdex- aicee ni^ode en ce qioâ iâotnebe la mcitifieatkiii de nos pas^osis^ et lê^^er à lems pveanèras zé- Toltes. 1* n eit un oïdEe à o-&seiTer poor isKsrtÊfiMsr les passnons. â*' Il est une manière de lesisfen^à-lems peeimàres F^idDIôfiins.

^^•>I^B£IS^!K LA i« EASiEiii:Tffaîtén,dnm*235à239>. — Hem dp !a î*" partie : TnîSê n,. dn bT 239 à fe fia da «ÎMpttre.

PÉE.0BAii05 : Cbama fkàl d«Me déeciimrtfaidfeesftsagaiaEM» domiiicuite , et mettre im îsc&a. à ses nnowes^eml? dt^igardoisBês «îès (^'ils paràîsseitlt, arec nn sœn -feMit partScolgî'j, nsèna» < les diâses Ikîtes. Ckmsoller le TiaiSé s, n^ 25i. 1^ 9S^

f^TE DE SAiXr LAURENT liAEîTB.

9 «BlnnL£$ CO«F«KÀEXi?:> rs w::»]

ËxoRi's : Diios rêpifixe de ee jwu^ Fiqpâtie non&firarnîjt pfaari^Dis eitseiçmnMnts eseelknis sur ïamnône et saor d anfiies «pttTres eorporeUes de mJséneovdei. Ainsi il nons parile de la «etnenee à £ùie fimelîfier, Hncms ditqiMË«ditt «|«i aème avea pareînHnie nVnlidendra qn'Wne^ MiJk nètàèÈt^ «pm efê cnraKs pas seprattqua'àeQntreHfiisiQir owLpaiee«fa'iiSAxesA

forcé etc. Comme saint Laurent eu répandant les tré^^ors dt. rÉglise sur les pauvres a fidéiement suivi ces divers enseigne, niants, nous allons ici eu faire le sujet de notre instruction.

Division : Les œuvres corporelles de miséricorde ne sont pas seulement Taccomplissement d'"un précepte divin , mais elles sr»Tit une source de mérites. 1° Elles sont l'objet d'un précepte. ii" Elles sont grandement méritoires.

Sources DE la 1«^ partie: Traité iv, no 340 jusqu'à 343. '^- Idem de la 2« partie, Traité iv, du n" 343 à la fin du chapitre.

PÉRORAISON : Occupons-nous donc de faire des œuvres de miséricorde, etap[)li(inons-nous à ramasser des trésors pour le cie', afin que notre justice dure éternellement ainsi que celle (lu g^rieux martyr.

MÊME FÊTE

DE L'aMUUK APPRÉCIATir.

Texte : Si guis mihi ministraverit , honorificabit eum Pater ineus. [Joann. 12)

ExoRDE : Sans doute saint Laurent a servi le Seigneur de la manière la plus admirable, lorsqu'il remplissait les fonctions <i!i diaconat, non seulement avec exactitude, mais encore avec ce sentiment de tendre amour qui l'unissait à son divin Maître si étroitement, que ni les caresses, ni les menaces, ni le feu ne piu-ent l'en détacher, et c'est ce qui l'éleva à cette haute gloire dont le Père céleste le gratifia. Mais si cet amour appréciatif si fort résidait en nos cœurs, quel bonheur ne serait pas le nôtre ! Afin donc de nous pénétrer, sinon d'un amour si généreux que ie sien, du moins du désir ardent d'en être animés,, nous allons traiter aujourd'hui de sa nature.

Division : L'amour de Dieu appréciatif doit être considérablement préféré à l'amour tendre ou affectif. 1® Nous verrons quelle est la différence qui existe entre ces deux amours, 2° Nous verrons ensuite pourquoi et jusqu'à quel point supérieur l'amour appréciatif mérite notre préférence.

Sources de la 1« partie : Traité iv du û» 180. jusqu'au U" 185.

idem de la 2« partie. Traité iv du u» 185 jusqu'à la fin 4a chapitre.

rtnoRAi?ON : Appliquons donc tous nos seins à nous remplir dosspiitinit'nts de l'uniour appréciatif , puisqu'il est non-seuleuit<u posstlùc, mais cMicore nécessaire à tout le monde et qu'il nous procure les plus précieux avantages.

FÊTE DE L'ASSOiMPTION DE LA SAINTE VIERGE.

SES MOYENS d'accroître LE CULTE DE UABIE.

Texte. In plenitudine sanctofum detentio mea. ( Eccli. 24).

ExoRDE. Le trône de la très-glorieuse vierge Marie dont nous célébrons aujourd'hui l'Assomption est sans doute placé audessus du chœur des Saints , car nous l'honorons comme leur souveraine. Elle y règne investie d'une telle puissance qu'elle peut nous être d'une grande utilité pour le salut et nous enrichir de plusieurs précieux avantages. Mais pourquoi s'en trouvet-il parmi nous un si grand nombre qui mettent une si faible confiance en cette puissante souveraine ? Pourquoi l'honoronsnous si peu? Pourquoi reeourons-nous à elle si rarement ? Gela ne peut être que parce que notre amour pour elle n'est pas ardent et que nous n'avons pas pour Marie l'estime qu'elle mérite.

DIVISION. L'estime et l'amour pour la sainte Vierge contribuent singulièrement à nous la faire honorer,

1» Nous traitons de l'estime. 2° De l'amour pour Maiio.

Sources de la l^e partie : Traité i, n»* 478,480. Idem de h 2e partie, Traité i, n^^ 479, 4SI, 482.

Péroraison : Nous devons donc souvent méditer sur les hautes prérogatives de la sain le Vierge et sur le tcuthe amour qu'elle nous porte- Sans cela, nous n'arriverons jamais à lui rendre un véritable culte , nous ne pourrons pas acquérir une solide piété, ni même notre salut éternel.

MÊME FÊTE

9£S MOYENS S£ CONSERVER LA PLNSÉE DE LA PRÉSENCE DB OICU AU MILIEU DU MONDE.

Texte: Maria optimam partem elegit.j^Luc. 10).

ExoRDE. Non-seulement la meilleure part tut choisie par Marie Madeleine, quand en présence de son Maître elle était attentive aux paroles qui sortaient de sa bouche di\dne, mais à plus forte raison par Marie mère de Jésus, lorsque sur la terre, constamment placée en la présence de Dieu , elle commença parmi les affaires de ce bas monde ce qu'elle devait faire éternellement au sein du bonheur. Si nous choisissions à notre tour cette meilleure part, oh ! que nous serions heureux ! Nous allons donc voir comment au sein des préoccupations dlci-bas nous devons suivre de si beaux exemples.

Division : Pour nous maintenir au milieu des affaires extérieures enla présence de Dieu, les moyens les plus propres sont les oraisons jaculatoires, les intentions pieuses et surtout la solitude. 1» Les prières jaculatoires. 2» Une bonne intention. 30 Une retraite convenable. —

Sources de la lr«^ partie : Traité i, n»» ^OS^ 296, 297 298.

Idem de la 2* partie. Traité i, n°»299, 300, 304,305.— Idem de la 3« partie, Traité i, n<» 300, 301 302.

PÉRORAISON : Quiconque donc se trouvera impliqué dans det préoccupations extérieures, devra recourir à ces pratiques et étudier la manière de bien les remplir, car autrement il se verrait privé de cette présence de Dieu. Consultez pour ceci le Traité I, no 307.

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