LE DIMANCHE DANS L'OCTAVE DE NOEI
DES PBOPniÉTËS DE L'eSPËRANCE.
Texte : l\lisit Deus spirilum Filii sui in corda vestra clamait^ tei/i : Abbo, l*ater. {Ad Galat. 4).
ExoRDE : Oli ! qu'il est grandement aimable cet esprit du Fils de Dieu qui crie dans nos cœurs : Abba, Père ! combien il pour-
laitnous ins[»iri'r du courage dans nos adversités! Mais pourquoi lail-il si peu d'iui[»ivssiua sur nos cœurs? C'est que nous n'avons confiance qu'en nous, et que nous hésitons continuellement. Que cela n'arrive donc plus, et telle est la résolution que nous devons prendre.
Division : Notre espérance en Dieu doit être très-ferme et s'appuyer uniquement sur lui. Je dis : 1" que notre espérance doit être fondée sur Dieu seul ; 2° qu'elle doit être très-ferme.
Sources de la première partie : Traité iv, u° 79, jusqu'à 87. — Idem de la 2* partie : Traité iv, du n*" 87, à la fin du chapitre.
Péroraison : Plaçons donc notre confiance en Dieu seul , et disons lui du iond du cœur : ALba , Père ! Seigneur , vous êtes mon espoir et mon refuge. Malheur à celui qui n'a confiance qu'eu lui-même, et n'hésitons pas, car ceux qui ont au fond du cœur cette hésitation, ne doivent point s'attendre à obtenir la moindre grâce du Seigneur.
MÊME DIMANCHE