LE 3« DIMANCHE APRÈS PAQUES
DE LA NATl RE DE LA VERTU DE FORCE.
Texte ; Plorabitis et (lebitis vos , mnndus autem gaudebit. j {Joann. 16).
ExoRDE : C'est une chose bien difficile de supporter des dommages et des injures, d'entendre les railleries des hommes, au j oint de ne pas pouvoir retenir ses larmes. Mais le Seigneur non? a fourni des armes contre ces épreuves dans la vertu de force. Il faut donc recourir à celle-ci dans Toccasiou, jusqu'à ce qu'enfin notre tristesse se change en joie.
Bivisiox : La vertu de force surmonte les difficultés , non seulemen t ordinaires, mais principalement ce qu'il y a de plus fâcheux et de plus grave. 1° Toute vertu peut surmonter les difficultés ordinaires. 2" La vertu seule de lurcc, triomphe de ce qu'il y a de plus ardu.
Sources de la d" partie: Traité m, n<>87. — Ideîn de la 2*^ Iiartie : Traité m, m^ 88, 89.
P£RORAiso>' : Le fruit que doit produire ce discours, consiste en ce que nous concevions un grand amour pour la vertu de force, et que nous nous attachions à l'acquérir, afin que par elle nous puissions triompher de tous les obstacles qui se rencontrent dans le chemin de la vertu, etc.
MËiME DLSUNCÏÏE.