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BOUTE 316. — DE CASSEL A HANOVBB

Magdebourg, Cologne, Francfort, Hanovre, Fulde et Eiscnach.

Chemin de /*erpour Berlin, par Eisenach, Gotha, Weimar et Halle; pourLeipsick et Dresde.

Exeumom^ — Aux fameux jardins de Wilhelmshœhe. Ce palais, surnommé le Versailles allemand, est la résidence d*cté du grand-duc ; il est située 1/2 mille environ de la ville; mais les jardms s'étendent bien au-delà, et couvrent le sommet d'une haute colline. Il fout, si l'on peut, visiter ces jardins le mercredi et le dimani*.he, jours où les eaux jouent entre 3 et i

heures de Taprés-niidi. Rien de plus agréable que cette promenade ; on trouve près du palais un trà bon Hôtel.

En revenant, on bit ordinairement une \isile à LœwenbourQt petit château qui représente un castel fortifié du moyen-lge, avec ses ponts-Ievis, ses tours, ses fossés, etc. Dans la salle des Armures, on en remarque une qui a appartenu au grand Condé. Il y a aussi une collection très curieuse de verres k boire, une série de portraits des Tudors et des Stnarts, et une bibliothèque composée seulement de romans.

DE CASSiX A HAIVOTRE,

(ir^ route) Par Paderborn, 53 milles -1/2. — Chemin de fer.

Fesluffeln.

Warbourg.

Schcrfelde.

Lichtenau.

Paderbom (v. route 280).

Neuhaus.

Iielbruck.

Wiedeubruck.

De Wicdenbruck à Hanovre {v.

roule 280).

DE CASSlXi A HAMOTRE , (2e route)

Par PvRMORT et Miuden, 29 milles 4/4. — Route de poste et chemin de fer,

ou trois fois par semaine, et de là à Hanovre. Chemin de fer, plusieurs départs par jour.

Le premier endroit remarquable que nous rencontrons est WUhelmsthal, maison de campagne du prince, avec de riants environs.

5/4 HOF-GEISMÂR, petite >ille située dans une riante \-aUee, avec établissement de

1/2; bains très fréquentés. — Curiosités : la galerie pour la promenade; le bain de Schnenpo$t de Cassel à Minden, dexa^ Frédéric; le chSteau de plaisance , lo

llof-Geismar.

('^rishafeu.

Ilœxler.

Kischnau.

Pyrmonl.

Harnlrup.

nintoln.

Mindcn.

Do Minden à Hvxovre (r.

route

dbyGoogk

3il

temple, etc. — Fop. 2,600 hab.

CARLSHAFEX. — Hôtel tolérablc — Petite localité dans aoe belle situation, sur le Weser, avec 1,200 hab. Des bateaux k vapeur font bd service régulier entre cette ville et Hœxter. La route de poste suit les bords do fleuve , qui sont en général très pittoresques.

HŒXTER.— J7o7cZ«: Bcrliner-Hof; Stadt-BrMMn (la Ville-de-,Bremen). — C'est la dernière ville de la Westphalie prussienne; elle est située sur le Weser , cl snr hftNite de poste de Paris à Berlin. — Une helie avenue de 1/2 mille de long conduit de la ville à Vabbaye de Corvey, une des plus anciennes maisons religieuses de TAIIemagne. — Pop. S.SOO hab.

PlfTUIONT.— Jïd/c/» ; Das-Furstliche-

I vive , et d'où s'élèvent des vapeui-s malfaisantes capables de tuer un lapin dans 8 ou 10 minutes, et un chat en 15 minutes.

Sources. — Elles se divisent en 5 classes : eaux salines et terreuses, eaux salines, eau acidide. La Trinkquelle (eau potable), source principale, contient du fer.

Effets. — L'eau de Pyrmont jouit d'une grande réputation ; elle est très salutaire dans les futblesses et les maladies chroniques , dans les fatigues du corps ou do l'esprit et pour rétablir la circulation du sang, etc.

Pyrmont possède un théâtre ^ deux salles de bal et do jeux. Une petite congrégation de quakers s'est établie dans celta

GasUttus (Hôid-du-Prince), contenant 200 1 ville.

appartements; hôtel Nolting; Stadt-Bre- Schnellpost tous les jours pour Biele-

men (la VilIeHle-BrÔme). Dans tous les feld, en 10 h., etde là à Elberfeld, en2l

Dwh, ainsi que dans le café, il y ah.; trois fois par semaine pour Berlin, par

Maqae jour table d'hôte pendant la sai- Holinsen.

^ Excursions. — Parmi les belles coHi-

Cette petite ville est dans une situation 'nés qui entourent Pyrmont, il faut visiter: channantc, au pied d'une chaîne de colli- le Bomberg, d'où la vue est très bcllo ; n«lHcn boisées et d'un aspect pittoresque, ion peut y aller h pied et en voiture ; le Cest one des plus anciennes places de Jfonf iîoya/, avec un monument de niarwm de l'Europe. Ce bain, ainsi que la, bre en l'honneur de Frédéric le Grand, nllc, appartiennent maintenant au prince qui y prenait les eaux ; la maison du foresde Waldeck, qui y possède un palais dans lier. La colonie Friedensthal , où il y a teipiel il réside. quelques familles de quakers et une bonne

Curiosités: h grande allée, où se trou- auberge ; les ruines de Sehell'Pyrmont ,

vent les principaux édiûces ; le jardin du pabis; la Dunsthoehle (grotte au gaz ), cavité artifidelle, taillée dans la roche

sur le Schellenberg ; Hohhauseny où l'on va manger des truites.

De Minden à Hanovre (v. route 280).

DE PARIS A iriEMME (JLUtrIelie) ,

" f y« route) Par Brcxelles, distant de Paris de 570 kit.; trajet : -12 heures. — Prix : 56 fr. et 27 fr.

Âix^a-ChapeUe. De Paris, 55 m. 9 k.

en 22 h. — Prix : i9 Ép. i5 c. ; — 37 fr. *ï5c.

Cologne. De Paris, 61 m. en 24 h — 51fr.;~43fr.et25c.

Hamm, 75 m. 8 k., en 59 heures pour 71 fr. ; — 52 fr.

Hanovre, 93 m. 5 k.. en 55 h., pour 94 fr. et 75 fr.

Brumwicky 99 m. , en, 59 h.^ pou»

BOUTE 318. — D6 PAItlS A VIENMB.

iOOfr.; — 79fir. 40 c,

Hagdebourg, 109 m. 4 k., en 65 h pour 110 fr. iO c. ; — 86 fir. 20 c.

Berlin, 129 m. 2 k pour 125 fr. 20 c. ; — 96 fr. 05 c.

Breslau , 164 oi. 4 k ., en 88 heures, pour 166 fr. 15 c. ; — 125 fr. 50 c.

Vienne. «Um. 9 k., en 106 h., pour 218fr. 40 c.;— 165fr. 40 c.

Partant de Parij à 8 h. du soir, vous

arrivez le lendemain è Cologne, i 9 h. du soir; le second jour vous conduit h Hanovre ; le troisième jour vous arrivez à en 69 heures, [Berlin ii 5 h. du soir; le cinquième jour vous entrez dans Vienne, à 6 fa. du ma* tin.

Pour la description locale de cette belle roule {v. de Paris à Berlin , route 280, et de Berlin à Vienne, route 295).

VIENNE (v. route ci-après).

DE PARIS A HDEimnS (Autriclie) y

f^iM route) Par Strasbourg, Carlsruiie, Stuttgard, Dlm et Mdnich. min de Jer et route de poste

"CIic

De Paris h Strasbourg par la route de poste, 45ra.8k.(t; route 239).

Par le chemin de fer, 49 m. 9 k.

Le chemin de fer passe par les principales stations suivantes, en longeant la rive gauche de la Marne jusqu à Saint- Dizier.

Meaux. 44 k,

Château-Thierry. 46

Epernay. 47

Châlons-sur-Marae. 45

Vitry-le-Français. 34

Saint-Dizier. 28

Bar-le-Duc. 24

Commercv. 52

Toul. ' 51

Nancy. 23

Luneville 27

Saarebourg. 54

Phalsbourg. 17

Saveme. 9

Strasbourg. 40

Pour la description de ces localités, tv routes 259 et 240.

De Strasbourg des omnibus conduisent le voyageur de la station du hemin de fer Français k la station de Kehl, chemin de fer Badois, pour 75 c, et avec le bagage, 1 fr. 25 0.

De Kehl k Carlsruhe, chemin de ter (v. route 507 et lisez en sens inverse).

De Strasbourg k Carlsruhe, chemin de fer, prix : de Strasbourg ï Rastadt, 2 fl. 24 kr. ; pour Carlsruhe, 6 fl. 45 kr.

Poste étrangère-, 107 milles d'Allemagne.

Kehl (relais étranger).

Bischofeheim.

Stollhofen.

Rastadt.

Durmersheim.

Carlsruhe.

Wilfertingen.

Pforzheim.

lllingen.

Schwieberdingen.

Stuttgard.

Plochipgen.

Hohenlinden.

Ampfing.

Altœting.

Marktt.

Lengdorf.

Àltheim.

Scharding.

Sigharding.

Bayerbach.

Efferding.

dbyGoogk

BOOTE 318. — DE PARIS A VIEK:«E.

GœppingeD.

im

GcisliDgeo.

LuizhauseD.

Ulm.

Gtinsburg.

Bargaa.

AngsboufK.

Ettfiabaiy.

SclmbfaaiiseD.

Ilvûch.

PllSdOff.

Lmz.

EODS.

Qtrmnnhamn

«nngDaf.

Amstedeo.

KeneUneh.

Mcdk.

SamM>(ritai.

Siegbaniskirchen.

Bortosdorf.

DeCarisnihe, Eiheagen tous les jours poarSiDttgard et Wursbourg.

La roote tourne brosquoment vers le S.-£. ei traverse une riche contrée jus-

PFORZHEIlf. — Curimtés: le châ teau; la maison des aliénés; le collège; l'école de dessin. — Commerce: manuftcUires de drap et de bas ; une papeterie ; bois; fabriques considérables de bijouterie et de quincaillerie ; un bain de scories. Reodilin , précepteur de Mélanchthon , — Bt dans cette ville. — Pop. 7,000

ïï"'

Bientôt nous traversons EnAerg, pre- Bier village du Wurtemberg.

STLTTGARD. —Hôtels: Marcqoardt, dans Kœnigs-Strass : table d'hôte à la françsise, 1 fl. 12 kr. avec le vin; déjeûner avec des oeub, 48 kr. ; Kœnig-von-England (au Roi-d'Angleterre); Hôtel de Russie près de la poste : Kœnig-von-Wurtemberg. — Tous ces hôtels sont parfaitemeot tenos; mais nous recommandons spécialei&ent le premier; le vin qu'on y boit est en général celui du Neckar, qui est léger et délicat.

SMt^ard est la capitale du Wurtem

berg^larésidence de la cour et des ambassadeurs étrangers, et le siège des chambres. Elle estagréablementsituée dans la jolie petite vallée de la Nescn, et entourée de colli • nés couvertes de vignobles. Cette capitale du nouveau royaume érigé par Napoléon en 1805 est traversée d'une extrémité à l'autre par une rue magnifique , la Kœnigs- Straste (rue Royale), qui d'un côté conduit il la place, sur laquelle sont situés le vieux et le nouveau palais, ainsi que le théâtre.

Curiosités : le vieux palais , bâti par le duc Christophe ; il ressemblée une vieille forteresse, et derrière se trouve Véglise collégiale, construite en 1 il 9-1 331 , dans le style gothique, avec deux tours inachevées. En face du vieux palais s'élève le nouveau palais, dont le duc Charles lit commencer les constructions en 1746, et qui ne fîit achevé qu'en 1806 par le roi Frédéric ; l'intérieur est richement meublé, et orné de plusieurs ouvrages de Canova et de Dannecker, et il feut compter une heure pour visiter ses cent appartements.

A gaucho du nouveau palais, s'élève ]^ théâtre de ta Cour ; tout près se trouve la maison de Dannecker , sculpteur qui fait l'orgueil de l'Allemagne; elle est convertie en café depuis la mort du célèbre artiste en 1841.

Véglise de Vhôpital renfermant le modèle colossal du Christ de Dannecker ; Véglise de St-Léonard, avec un beau ta bleau du Christ au mont des Oliviers; et le tombeau de Reuchlin ; V hôtel de vUle, la grande caserne neuve près do la porte de Kalwe, les bâtiments neu& de l'école des arts, de la chancellerie, du bazar, du manège royal , qui est peut-être un des plus beaux de l'Europe . 1^ monument en Thonneur de Schiller par Thorwaldsen , érigé sur la vieille place du château.

Collections artistiques et scientifiques.

La bibliothèque privée du roi, dans un bâtiment attenant au château, contient 50,000 vol. et 800 manuscrits. — La bibliothèque royale et publique, possède plusde 200,000 vol. imprimés au nombre desquels il y a 2,50ft incunables et 8,544 bibles, 1,800 manuscrits et 1 37 ,000 dissertations et brochures ; en tout à peu près 345,000 numéros. Elle est ouverte au public tous les

jours. On y a réuai : lo la collection de monnaies et médailles commence parle duc Frédéric I*', contenant i 3,350 pièces ; 'io la collection d'antiquités et de curiosités ; on y voit le cadran astronomique de Hahn ; 3© la collection d'histoire naturelle, établie depuis 18â6 dans l'édifice des archives royales. La Galène de tableaux au château royal. Les archives royales. Les collections de modèles et d'histoire naturelle de la société centrale d'agriculture, et beaucoup de collections particulières. — Pop. 45,000 hab.

Le Bureau de la poste et des Eilufagen est sur la Post-Platz, près de l'hôtel de Russie. — Eilwagen, tous les jours , pour Ulm et Strasbourg; pour Heideiberg et Francfort ; pour Carisruhe et Strasbourg ; pour Nureml)erget Wurzbourg ; pourSchaffhouse, etc.

Excursions. — La plus rapprochée comme la plus agréable est celle aux Jardins du palais, qui s'étendent au fond de la vallée jusqu'à

Rosenstein, édifice élégant et moderne de style grec, meublé avec beaucoup d'élégance , et servant en été de résidence royale,

A 1/2 mille environ de Rosenstcin se trouve

CANNSTADT. -- Hôtels: Froessner, très bon ; zum Ochsen (au Bœuf) : ils sont soumis à un tarif; la nourriture est à bon marché. — Ville de 5,400 hab., qui communique avec Stuttgart par un parc charmant; elle est située à 1 h. ifi de celte capitale, 2 h. 1/i de LudwigsUourg, 1 h 1/2 de Waiblingcn, et 2 h. d'Kslingen, dans une des plus belles et fertiles contrées de la vallée du Neckar. La maison de campagne du roi , appelée Belleime, avec do beaux jardins, se trouve dans le voisinage. — Cannstadt existait déjà du temps des Homains. — Curiosités : le Pont (1839) ; le canal nommé , Wilheltnscanal , qui joint le Nockar au Rhin.

Bains. — L'établissement est vaste et commode et dispose de manière à recevoir un grand nombre de visileui'S avec tout le comfort possible.

On trouve aussi beaucoup de logements dans les maisons particulières. Prix d'une

chambre: 30-36 kr. par jour; le diner, 36-40 kr. En 1837, on a ouvert une salle neuve, dite Cursaal.

Effets. — La vertu de ces eaux est dissolvante, légèrement purgavive et un peu corroborante. On s'en sert contre les mata* dies abdominales, les maux d'estomac, etc. Les bains sont très salutaires dans la goutte, le rhumatisme, les spasmes nerveux. — Pop. 4,500 hab.

De Stuttgard, un Eiîwagen nous conduit en 1 2 h. à Ulm, en traversant les vallées du Neckar et de la Fils, les deux plus belles de la Souabe. Nous laissons à gauche Hosenstein,età droite le Rothenberg, couronné par la chapelle grecque érigée tout exprès pour recevoir les restes mortels de la seconde femme du roi: l'intérieur, qui offre la forme d'une rotonde, renferme les statues des quatre évangélistes par Dannecker , et deux autres de TkarunUdsen. Mais le voyageur pressé par letcmps^ prend le chemin rfc/er qui, dans 1/2 h., le conduit à, 2 milles,

ESSLINGEN. — Fd/cb: Reichskrone; Adlcr ( Aigle ). — Ville manufacturière, située sur le Neckar. — Curiosités: l'cglise , style gothique. — Pop. 7,000 hab.

De cette ville le chemin de fer suit la même direction que la route de poste jusqu'à

GOEPPINGEN. — Hôtel la Poste. — Petite ville florissante située sur la Fils, avec 5,000 hab.

A 1 mille 1/i S., se trouve

BoLL, bains très fréquentés, dans une riante situation, au pied du Rauhe-Alp; ses sources sont froides et sulfureuses.

A peine a-t-on quitté Goeppingen, que l'œil est frappe par la vue du Hokenstaufenberg, montagne conique très remarquable qui s'élève à notre gauche : toute asïiei partie de la rouie est des plus ronantiqucs jusqu'à

GEISSUNGEN. — Hôtel la Poste. — Petite ville dans une situation romantique, au pied des montagnes appelées Rauhe- Alp, dont un des sommets est couronné par la tour ronde du château en ruines d'Etclfenstein.— Pop. 5,000 hab.

ULM. — HoteU'. la Poste; llirsch

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ZiÙ

(le Cerf); Sehwaner Oehs (le Bœuf- Noir); Kfonepriii2(le Prince-Royal). — Ulm est l*uDe des fiorteresses de la Confédératioii gennaniqae et ville frontière da Wurtemberg; elle est située sur la rive gauche du Danube, dont la rive droite appwtîMit à la Bavière. — Curiosités : la cathêdrtûe, édifice superbe, mais inachevé quoiqu*OD y ait travaillé plus d'un siècle, depuis 1370 jusqu'en li94 La nef principale a 52 mètres de largeur , 140 de loitfueur et 50 de hauteur. Le clocher a Hz fflèlRs de hauteur, 400 marches y oondoiaeot, et Ton y jouit d'une vue ravissante. Dans la sacristie on voit un beau tableau de Rûtkhammer^ et des sculptures de ^iieHtfi représentant Jésus-Christ monté sur usine; VkéUl devilU (Ralhhaus), qui mérite d'être visité pour ses horloges et peiatuKs sur verre ; une belle fontaine deraot cet édifice; le casino, la bibliothèque; le tkéâire, le palais ducale etc. — Pop, 47,000 hdb,

Eilwof^ pour Friedrichshafen, Fussen, Nuremberg, Schaffhausen, et pour Ralitbonjie, etc.

KungaHon à vapeur , tous les jours , quand l'état du fleuve le permet, d'Ulm ii katisbonne, de là descendant le Danube jusqu'à Tienne

hi chemin de fer îi h route de poste Bardieot parallèlement ; on traverse le pont jeté sur le Danube, qui lie Ulm, (Wur temlKrg) avec le faubourg de iVeu-£//m (Bavière) où les passeports sont visités par les autorités bavaroises.

De Tautre côté du fleuve nous apercevons le village et Taucienne abbaye d*£/chingen , dont le maréchal Ney reçut le titiededocenlSOS.

GUNZBOURG. — Hotels : Sonne ( le Soleil); la Poste. — Agréable petite ville, aitoée à la jonetion de la Gunz et du Danube. — Curiosités : le collège , l'église

Maures) ; Goldne-Traube (la Grappe-d'Or) ; Weiss-Lamm ( l'Âgneau-Blanc ) , près de la poste.

Âugsbourg, ville située sur un angle que forment les rivières Wertach et Lech. Plusieurs diètes célèbres furent tenues dans cette ville pendant le XVIe siècle. — Curiosités: la rue Maximilien {Maximilian" Slrasse) , Tune des plus belles de l'Allemagne tant par sa longueur et sa largeur, que par les trois fontaines en bronze qui s'élèvent au centre.

La cathédrale et ses 1i chapelles : on V admire des vitraux peints, des portes de bronze et plusieurs tableaux estimés, surtout la Levée du siège de Vienne, en 1 680, pKrBreda; une Assomption, St Jérôme, par Schwenfeld , et la Résurrection par Mettenleiter, — La ci-devant abbatje de St'Ulrieh , et l'église de Sle-Afra , beau bâtiment gothique , dans laquelle on voit plusieurs excellents tableaux et les tombeaux de St Ulrich et de Ste Afra ; la croix colossale de Fugger en bronze, la hardiesse de l'architecture et l'élévation des voûtes, excitent l'admiration. V église prolestante de StCr-Anne, dans laquelle on remarque la chaire, modèle de sculpture , et plusieurs tableaux anciens. Une autre église protestante, avec un orgue de Stein, regarda comme un des plus grands del'Allemagne ; deux belles toiles. Tune par Schwenfeld ( le Jugement dernier) ; et l'autre (l'institution de la Cène ), par Eichler. — La douane (Mouthhall) nouvel édifice; le Rathhaus ( hôtel de ville) le plus beau et le plus régulier de tous ceux de l'Allemagne, il date de 1620 . Tout près la belle tour de Perlach. — Le nouvel observa-^ toire ; la Fuggerei , 51 maisons du faubourg, que les frères Fugger ont fait bâtir pour les pauvres ; la collection des modè^ tes ; la nouvelle Bourse ; la paierie de peinture , dans le ci-devant couvent de

des piaristes; lecloUre des demoiselles Ste-Catherine : les meilleurs tableaux ont aogluses , avec institution et pensionnat été transportés à Munich ; elle se compose Les vieux châteaux de Reisenhurg et lan- encore d'environ 70 toiles, parmi lesquelles éesirost , avec de belles vues. — Pop. il y en a de Holbein, DUrer, L. Cranach-, 3,600 hab. Rubens, vav Dyck, Le TiUen, Michel-An-

AUGSBOURG — Hôtels: Lutz, grand ge.etc. L'araenai, cheM*œuvre de Hoir, et nouvel hôtel situé à l'embarcadère du renferme plusieurs vieux canons remarqua*» cbeain de fer; Drei Mobren ( aux Trois-. blés par leur beauté ; la fonderie de c«k

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BOUTB 318. — DE PARIS A VIBlfltC.

nont] les fontaines publiques dont les plus remarquables sont eelles d'Hercule et (le Mercure ; la bibliothèque , riche de 134,000 vol.; dans le même localise trouve un musée d'antiquités romaines Pop. S6,000 hab. dont 24,000 catholiques et 12,000 protestants.

Eilwagent tous les jours, pour Munich , pour Strasbourg, par Ulm et Stuttgard ; pour la Suisse, par Lindau ; Nuremberg ; pour Vlialie, par Inapruck ; pour Wur^ bourg.

Chemin de fer entre Augsbourg et Munich, 8 milles 1/2 en 2 h. pour 21 s. gr., 1 tfalr., 5 s. gr., 1 thlr. 12 a. gr., et 1 thlr. 26 s. gr. — A Vonauwerth, le rail-way se continue jusqn à Nuremberg pour se réunir à celui qui porte le nom de Nordbohn.

Comme beaucoup de voyageurs prennent le chemin de Ter pour Munich, nous allons le décrire sommairement. — En quittant Augsbourg, le rail-»'ay traverse le Lech, dont il suit la rive droite jusqu'à Merehing ; il s'éloigne beaucoup de la route de poste L« stations sont :

Stierhof Mering, AUhegnenberg, iVanhofen, Maisaeh, Olching, Lochausen, Pasing et Munich.

L'embarcadère du chemin de fer est près la Carls-Thor.

En continuant la route de poste, nous traversons un pays plat et sans mtérêt jusqu'au châieauro^ de Nymphembourg, avec un beau parc; sur la gauche, à quelque distance de la route, se trouve celui de ScMeisheim.

Munich ( ait. Muneken ) , capitale du royaume de Bavière, est située sur les iMntls de VIsar, au miliea d*nne plaine qui n*est ni fertile ni pittoresque ; c'est une des villes les plus élevées de l'Europe ( 558 mètres au-dessus du niveau de la mer ) . Sa population est d'environ 110,000 hab., y compris les bubooiigs ; sur ce nombre on conple 6,000 protestants. — Les bubourgs sont an nombre de 7, savoir : le feuboarg de VIsar, ceux de Louis, de MaximUien, de Joseph, de SU- Anne , de Sehoenfeld beau champ ) , et le fanbouiig die Au la Prairie ) , qui forme une petite vlUe k part.

Places pubuques, nues et ponts.

- La place Maximilien-Joseph , près du théâtre, avec la statue du roi de ce nom, exécutée par Rauch ; la place des Boulangers et des Bouchers ( Schrannenplats ), avec une colonne en l'honneur de la Ste Vierge ; la place Wittelsbach, ornée de la statue équestre de Maximilien !«>', exécutée par Thorwaldsen, et fondue en airain par Stieglmaijr ; la place de l'Odéon ; la place Caroline avec une colonne en bronie de 50 mètres de hauteur , en mémoire des 50,000 Bavarois qui périrent en Russie.

— La rue neuve de Louis, avec une file de palais superbes et un ba^ar. Les rues Pranger, Kaufilnger, Chartes, etc. — Le pont neuf sur l'isar, long de 115 met, et large de 15, d'où l'on a une vue magnifique et très étendue.

Edifices REMAnouABLES. — Le vieux château de résidence, dont l'aspect n'est pas fort imposant, mais dont l'intérieur est

( Hdtei-d<>-Bavière ) établissement inunense contenant 125 chambres et 200 lits ; tables d'hdtek 1 h. et à 5 h. ; domestique, 1/2 fl. par jour; Goldoe-Hirsch (Cerf-d'Or), où il y a une bonne table d'hOte ; Schwarze-Adler ( Aigle-Noir ) ; Goldne-Kreus ( Croix-d'Or) ; Goldne-Hahn (Coq-d'Or); Stacbusgartc&(Jardin-de-Stachus), devant la porte, hOtel de deuxième rang ; Goldne- Baer ( Oura-d'Or).

Le Restaurant de Boitel, vfi 4, Promenaden-Strasse, bon. Le dîner, dans tous

MUNICH. — Hôtels: Baierscher-Hof delaplusgrandemagnificence-.lacAi^/Je,

est richement ornée ( ouverte les lundi et samedi de 10 h. à 11 h.);YAnttqitarium, renferme une collection égyptienne et des bronzes grecs ut romains ; le Trésor roifol, aussi dans ce palais, est fort curieux ( ouvert les mardi et jeudi de 10 h. à midi ) ; la nouvelle résidence dite Kœnigsbau (édifice du roi ) , achevée en 1855 , forme la partie occidentale du vieux ciiâteau. C'est un édifice superbe, bâti sur le modèle du palais Pitti à Florence. La façade a 220 mètres do longueur, et l'arrangement intê-

ces hdtels, se paye ordinairement 1 fl. rieur est magnifique; on y voit de belles IJ kr. [fresques par SeAnorr ; la salle du Trône

BOITTE 318. -^ ÙB X»AtnS A VIE^:s£.

très iraste, est onée de 1 4 statues colossales et dorées représentant les princes de Bavière, eiécuiées par Schwanihaler el Stieglnuu/r. Toutprts du cMteaa, lethéttre royal, un des premiers de l'Allemagne.

Edifices religieux. — Les églises ne sont pas les édifices les plus curieux de MaDich; nous citerons seulement les suivantes: la belle égliie de Si-Michel, an* eienneéglbe des Jèiuites, contient la statue de feu le doc de Leiichtenberg , exécutée par Tkorwaldsen ; Yégli$e des ThécUins, avec le tomtwau de Maximilien-Joseph I<»et de piosieors ducs ; la cathédrale ou église de Notre-Dame, dont on découvre à quelques milles de Munich, les tours, hautes de lli mètres; elle renferme le monument de Temperear I^uis de Bavière.

Véglke de St-Pierre , Véglise ducale de la Croix, la nouvelle égliee de Saint- Lams, bâtie depuis 1829 par le. professeur Gaertner dans le style italien du moyen- ^, ornée de seulptures de Scfhvunthaler et de fresques de Cornélius; celle église twiche à la nouvelle bibliothèque; la 6anhqne byganiine de St-Boniface, commencée en 1855 par le roi Louis pour célébrer ses noces jubilaires ; la superbe é(^ de la Toussaint, bitie par Klenze, ttsant partie du grand édifice de la nouvelle résidence, un des monuments les plus remanfaables de Tart moderne, avec des fiesmies de He» ; Véglise de Sle-Marieaii^seeours, dans le faubourg d*Au, réremflKDt bItie par Ohlmuller et décorés de beaux vitraux peints.

L*Adlel des Monnaies , le palais du docMaximilien. — La Glyptothèque, galerie de sculpture, édifice^imple et majestoeiix,d*oidre ionique, avec de belles fresqaes par Coméliius. (Il faut une carted*entrée, qu*on obtient gratis chez M. de DiUis), — La Pt/nacothèque ; le palais dodue de Leucbtenberg, avec le groupe des trob Criées par Canova, et une belle eoUeclioa de tableaux (ouverte au public tous les lundis et jeudis, de i 0 h. à midi) ; ta nowelle poste ; le château du duc Maximilien ; les nouveaux édifices de Vuni- «ernté, delà bibliolhèque ; VOdéon royal, destiné aux concerts et aux bals : on y voit une belle salle qui peut contenir plus de

4,000 personnes, avec des statues de célèbres compositeurs ; le bazar.

Collections scientifiques et artistiques. — La bibliothèque centrale , une des plus grandes de l'Europe, établie maintenant dans un édifice bâti à cet effet par Tarchitecte Gaertner; elle est ouverte au public les lundis, mercredis et vendredis, depuis 8 h. du matin jusqn'à 1 li. après midi. Elle possède plus de 800,000 vol., 15,000 incunables, 50 ouvrages anciens en taille de bois, et 16,000 manuscrits , dont quelques-ims remontent jusqu'aux Vin« et IX* siècles ; elle est riche surtoul en vieux manuscrits allemands ; ou y trouve aussi 300 manuscrits orientaux, et quantité de raretés bibliographiques. Le volume le plus ancien qu'dle renferme est le livre do prières de DUrer , orné de dessins originaux de sa propre main ainsi que de Lucas Cranach ; il datede 145i. Le cabinet des monnaies et médailles, un des plus considérables de l'Europe (contenant, par exemple , plus de 10,000 pièces romaines et grecques).

Collections artistiques. — Noos pensons que le louriste nous saura gré de mettre sous ses yeux une description complète des musées de Munich, qni sont sans contredit classés parmi les plus riches du l'Europe.

Pinacothèque ou galerie de peinture.

— Le corridor du premier étage, qui s'étend le long de la fiiçade principale (méridionale) du corps de bâtiment sur une longueur de 152 mètres, est divisé en 25 loges décorées de fresqnes dans le genre dn celles du Vatican. Ces fresques ont été composées en grand par Cornélitts, et exécutées de 1850 à 1840 par CL Zimmermann,:k\dééeGassenHiilensperger , Schimon, Eichner et autres . Leur but est de représenter Thistoire de la peinture par des scènes tirées de la vie des artistes et dois protecteurs des arts. Treizes loges sont consacrées aux écoles italiennes , les douze autres aux écoles flamandes, aUemaiides et françaises ; les deux paKies commencenft aux extrémités et se réunissent k la loge du milieu, qu'oocupe Raphaël , considcré. comme la plus hauteperfection atteinte pa^ la peinture.

dis

GalerU de tableaux. — Elle consiste en 9 salles et 25 cabinets renfermant plus de 1,200 tableaux de toutes les écoles,choihiesdans les diverses collections de Bavière.

La salle d'entrée est consacrée à ses divers fondateurs et augmentateurs, et nous offre leurs portraits en pied: i. Jean- Guillaume du PalaUnat, par Rickter, d'après van der Werff ; 2. Télecteur Maximilien !«', par N. Prucker; 3. Moûo-Emmanuel de Bavière , par Maingaud ; i Charles-Théodore du Palatinat, par Batloni; 5. le roi Maximilien-Joseph Jw, et 6. le roi Louis /er par Stieler.

ira SALLE. — Elle renferme en grande partie des ouvrages des anciennes écoles de la haute Allemagne : 22, 27, 5i, 39»qua tre tableaux religieux par M. Wohlgemulh, maître d'Àl. DUrer ; 71, St Jean et St Pierre ; StMarc et St Paul; 72, laNati vite ; 73 , deux chevaliers de la famille Paumgartner, tous par il/. Durer; 7, 18, 25, 56, quatre grands tableaux d'autel par 31. Schaffner ; 40, 41. 42, 46, 47, 48, 53, 59, 60, tableaux religieux par Jï. Hol bein le vieux ; 23, 24, 28, 35, 37, 38, autres tableaux religieux par J^.-5. SchauffeUin; 45, par/, v. Eyck : 44, par Quin^ tin-Matsys; 56, par X. CranocA; 65, St Jean à Pathmos, par H . Burgmaier ; 62 et 67, la famille de Fugger, par H, Holbein le jeune.

ii« SALLE. — Elle renferme des peintures de la haute et de la basse Allemagne , la plupart de l'époque de la décadence : 80, par Quintin-MesUys; 77, par H.

Holbein le jeune; 83, 97, par Luc.

Cranach\ plusieurs tableaux d'animaux par H. Roos\ 114, par Vaudiss; 157, par R, Mengs; 156, par Ang. Kauffmann ; 1 61 , par Grajf; 1 60 , par Oefele; 155, 174, 176, pari)fc/rtc/i.

IIP SALLE. — Peintures néerlandaises du XVlo et du XVlle siècle : 184. 199, 212, 213. 215, 223, 225, 226. 227 , par van Dyck; 191 , 201 , 202, par Rembrandt; 200, par Therbourg; 216, par Waterloo ; 211, par Snyders ; 225, 240, 241 , 242, par Weentx; 231, par /s>erdmgefi; 229, 234, parBeryAem;

235 , par Vinkenbovm ; 247, par Br€U'\iù9 , par L. Caracci; 444 , par il. Car^ ghel. Iracci; 457, 470, 475, par C. Doke;

lye SALLE. — Cette salle et le cabinet adjoint sont réservés au seul Rubens^ et renferment 95 tableaux de lui. Voici les titres des principaux : le Jugement dernier, la Chasse au lion, la Bataille des Amazones, le Martyre de saint Laurent, Suzanne au Bain , le Massacre de Bethléem, la Réconciliation des Romains et des Sabins, Samson et Dalila , En&nts jouant, portrait d'un moine et plusieurs autres portraits, entre autres celui de l'artiste et de sa première femme , El. Brants (261) et de sa seconde femme, H. Forman (265).

12« CABINET. — Esquisses des Allégories commandées par Marie de Médicis pour le palais du Luxembourg; la Résurrection des morts, 525 ; la Conversion de saint Paul, 317; ensuite, 297, et 316, ainsi que 306, Rubens avec sa Cimille dans sou jardin, à Anvers.

vc SALLE. — Continoation de la treisième; elle ne renferme guère que des chefe-d'œuvre de premier rang : 529, 355 , 343 , 349 , par Rembrandt ; 5i6 , 344, par Honlkont; 330, par /ordo^nt; 305, par Téniers; 305, 311, 323, par Snyders; 304, 310, 326, 332, 338»

346. par Weenix\ 299, par Bergkem ; 520, par Caspar de Crayer; 329, par Ruysdael; 336, par Both 1 350, par i;ehem\ 315, 325, par IKf/nc»/«; 549, 321, 527, 337, 539, 341, 351, 353, par vanDyck.

vie SALLE. — Ecolcs espagnole et française : 354, 563, 375, 376. 382. 585.

jeunes mendiants , par Muritto ; 374 , portrait par Yélasquet; 557, par Zurbaran; 560 , 370 , par Spagnoletto ; 564, 367 , par Pereda ; 412 , 41 7 , 422 , par N. Poussin; 414, 417, par Vemet; 596 , 404 , 413, 418, par Claude Lor-^ rain.

vii« SALLE. — Italiens des XYI», XVU« et XYIlle siècles, 441, par Tintoretto; 453 , par Pontormo ; 456 , par Moroni ; 487 , par Paris Bordone ; 474 , par Giorgione; 471 ,«454, par Titien; 425, par Guereino; 4Sft5, 472, par Rotari; 437, Rcnauld et Armide, par Tiariné; 442, 451 , Hercule furieux, par Domenicino ;

i88, pur Vasan; 480 , Vae de Munich , par Canalette.

vui« SALLE — GonUnmtion delà précédente: 531, ptr Gmdo JSeni; 528, Bacchante initiée par Vénus aux mystères des Bacchanales; 500, portrait de Gharles- Quint; 493, 496, autres portraits, tous quatre par mien; 518, par Cignani; 536, parCorovog^^o; 526, par Dômenieino; 520, par À. Carraeci.

a« SALLE. — Les tableaux de cette dernière salie, en grande partie propriété partîcufiërede S. M., sont des morceaux des pins beaux et des plus précieux des beaux lenps des écoles italiennes: 538, sainte Famille achetée en Angleterre; 585, portrait de Bindo Altoviti : 588, Madonna délia Tenda, tous trois de Raphaël; 561, la sainte Vierge, apparaissant à saint Bernard; 451 , la sainte Vierge et l'Enlut; 594, Adoration de rEn£uit, par Pérugmii; 550, sainte Cécile, par Luini (ou peut-être, par L. de Vinci, à qui l'on attribue également le n<»567) ; 584, sainte Catherine , par I. i2e Vinci; 548 , 552, dettxsamfes Familles, par A. del Sarto; 549, Annonciation, par Àlberlinelli; 554, sainte Famille, par son maître Fra- Bartohmeo; 579, la sainte Vierge et r£n£ut dans nft jardin de fleurs, et 587, par F, Fnneia ; 582 , Madone, par Coreggiù; 583 , autre , par Innocence (la Immoia; 556, Adoration de TEnlant, par Z. Credf ; 591, sainte Famille, par P. Bordone; 5^6, Buste de Giorgione^ par lui-même; 582, 595, deux saintes Familles , par Titien ; 596 , saint Jean dans le désert, par G. Romano; 543, portrait de Tiniartito, par lui-même.

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