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ROUTE 347. — DE GENÈVE A MARTI6NT

du lac , s*élèvent les rochers de Meillerie , surmontés par les pics de la Dent d'Oche, à la base de laquelle se trouve le village de SaintrGlDgough.

De Vevey, une bonne route de poste conduit à Fribourg, par Bulle; et une autre à Yverdun , sur le lac de Neurcfattel par Moudon.

A i mille environ au-delà de Vevey on trouve les jardins de M. de Hauteville, dignes de Tattention du voyageur.

Un peu plus loin , sûr une éminence qui domine le lac , s'élève l'ancien château de Blonay, bâti dans le x« siècle , et qui appartient depuis 700 aqs à la même famille.

Un peu plus loin , au-dessus de Clarens, on aperçoit le château de Ckâtelard.

CLARENS , si poétiquement décrit par Rousseau, n'est qu'un pauvre village d'où Ton a une vue magnifique sur les montagnes qui entourent la vallée du Rhône. Byron dit que Rousseau n'a rien exagéré dans sa magnifique description des environs de ce village et des bords du lac.

Un peu après Clarens , k quelque distance de la route, se trouve

Chaillt/y résidence Mn«« de Warens. Sa maison existe encore.

MONTREUX. — ffd/eto:la Couronne, belle position ; de l'Union ; du Pont ; et sur les bords du lac : du Cygne. — Site délicieux et le plus solitaire des rives du lac ; le climat est renommé pour sa salubrité et sa douceur. — 1 petite heure de marche cotfiduit à

CHILLON. — On admire les restes du cliâteau , célèbre par la captivité de Bonnivard, et servant aujourd'hui d'arsenal. — Leur masse imposante , l'flet sur lequel ils sont jetés , produisent dans le paysage un effet très pittoresque.

On pénètre dans le chftteau par un pont de bois ; sa vieille et curieuse chapelle sert de magasin à poudre ; l'étranger n'est pas admis à la visiter.

Entre Chilien et Villeneuve , on avait élevé à grands frais un splendide hOtel qui portait le nom de Byron. Il est acgourd'hui délaissé.

VILLENEUVE. — HôteU : la Croix- Blanche; IcLion-d'Or. — Petite ville an-

cienne , entourée de murs : c'est le Penniculus des Romains; elle est située à l'extrémité E. du lac, à l'endroit où h route en quitte les bords pour entrer dans la vallée du Rhône. — Pop. 4,500 hab.

— Une diligence attend l'arrivée des bateaux à vapeur, pour conduire les passagers il Bex , où ils trouveront de bons logements pour la nuit.

 Villeneuve , la route quitte les belles rives du lac , et pénètre dans la Vallée du Rhône f monotone et peu intéressante jusqu'à

AIGLE. —Hôtel: la Croix-BUnehe.

— Grand et beau village, situé à 2 kil. du Rhône, entouré de hautes montagnes, d'où l'on jouit d'une vue magnifique. C'est le centre des excursions les plus agréables, soit pour les salines du Devens , soit pour les montagnes de Chamossaire , la Tomr d'Aï y la Dent du Midi , la Dent de Mordes , le Grand Moèveran , les Cornet tes et la Cascade de Pissevaehe. — Pop^

Une route, construite avec hardiesse sur les flancs d'énormes rochers, conduit du bourg d'Aigle dans la pittoresque Vallée des Ormonds. Aux piecb dn voyageur coule avec fracas la Gran^^ Eau ! D'affreux précipices bordent continuellement la route; et le Contour BètM^ ouvrage immense, portant la route sur trois longues et hautes murailles, è tnvers le flanc d*un précipice, augmente l'aspect grandiose de la vallée. — ^Au loin, ducôlé d'Aigle , brillent les neiges de la DerU dm Midi , qui contrastent avec les sombres forêts des Ormondi. — La Dent de ChuÈ^ mossaire élève sa cime grise et dentelée au-dessus de charmantes prairies, et an fond d'une gorge de la vallée , apparaît le viUage de Sepey, avec ses chalets épais sur le penchant de deux collines. Au-dessus de ce village , on voit une colline boisée et les raines du &meux château d'Àigremont.

BEX. — Hôtel : l'Union, avec une pension et un bel établissement de bains , très fréquenté l'été. Il est alimenté par une source sulfureuse qui coule, du voisinage. On y trouve des chevaux , des guides et des chars-dhbancs pour les excur»

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BOUTB 347. — DB GBN&TB A MARTIORY.

ftions. Bex est on beau et grand village , sitaé sur la grande roote d'Italie par le Simploo, remarquable surtout par ses mine» de aei et les ateliers établi)) pour leur exploitation (1 ). — Pop, 3,000 hab Moyen» de locomotion. — Tous les iooTs diligences pour Vevey, Lausanne et le Valais, et service régulier d'une bonne voiture (Oame-du-Lac) ,qui correspond avec les bateaux è vapeur à Villeoeuve.

De Bex , une route de traverse très difficile conduit à Sion , dans le Valais, par la Bergfall des Diablerels. 11 faut un guide pour ce voyage.

Quarante minutes de marche nous conduisent au bord du RbOne, au ponl de SI- Maurice; ici le voyageur jouit d*une scène vraiment imposante: une seule arche très hardie de 25 m. 30 c. d'ouverture, s'étend sur le fleuve , très rapide en cet endroit , s'appnyant k droite sur la Dent de Moreies, et à gauche sur la Dent du Midi, dont les bases se projettent si loin qu'elles bissent à peine le passage aux eaux do fleuve.

SAINT-MAURICE. — Hôtel : de l'U nion, situé prte desdiligences , qui partent tous les matins pour IfiTan , Genève, Pari»,— DansThôtel, bureaux des omnibus, correspondance avec les bateaux h vapeur ; — prix : de Saint-Maurice à Vil- Uneute , 2 fr. dans l'intérieur; 2 f. 50 c. dans le coupé. Voitures particulières pour Martigny, bains de Leuk , et guides pour Tascension de la Dent du Midi , dont l'accès est bcile , et d'où Ton jouit d'une vue magnifique. — Dîners à Uble d'hôte , 3 fr Dqeuners, thé ou café, beurre, miel et petit pain, de i fr. 25 c. à 1 fr. 50 c.

Suint-Maurice est une petite ville de 1,500 habitants, située sur la rive gauche du Rhône , à iOI mètres au-dessus de la mer. — Curiosités : ï Abbaye fondée en l'honneur de saint Maurice , chef de la légion Thébéenne ; Vêglise qui renferme la châsse de saint Sigismond.

Presqu'en lace, sur la rive droite du

(I) Voy« U cnrleote description de ces •nllnes dam le Guide dn voyageur en Smsse^ cbez L. Maiscy, éditeur, à Paris.

fleuve , sont le petit village et les

BAINS DE LAVEY. — Ils sont alimentés par une source d'eau thermale découverte en 1831 , dans le lit même du Rhône, à une assez grande distance de la rive droite de ce fleuve , et à 20 m. S. du village. — Ces bains sont très fréquentés et très bien tenus, et le pays d'alentour abonde en belles scènes. — Pop. 200 h .

Au-delà du majestueux pont de Saint- Maurice , l'esprit est péniblement aflecté par le changement de condition des habitants ; ceux du canton de Vaud , que nous venons de quitter, étaient propres et industrieux ; ceux du Valais , où nous entrons , sont en général malpropres et affectés de goitres et de crétinisme.

Le canton du Valais est borné au N.

par les cantons de Berne et de Vaud , ii TO. et au S. par les Etats du roi de Sardaigne; à TE. par les mêmes États et par les cantons du Tessin et d'Uri. Sa surlacc est de 21 6 1. carrées , et sa population de 90,000 hab. — Peu de cantons offrent autant de variétés dans leurs productions que le Valais. On y récolte des grains , des fruits , du vin , du maïs , du safran , des grenades, des amandes et des figues. La culture de la pomme de terre s'y répand de plus en plus. Les noyers sont magnifiques et donnent une huiie excellente. Les pommes et les poires produisent d'excellent cidre. — Dans le bas Valais on parie français ; dans le haut, allemand. Peu après Saint-Maurice , on aperçoit , sur un roc qui domine la route , Vermitage de Notre^Dame-de- Sex , et plus loin , la chapelle de Keri'o- IcA , élevée à l'endroit même où la légion Thébéenne fut massacrée.

La partie de la vallée que nous traversons offre un aspect triste et monotone ; un peu avant Martignv, se trouve

Le PISSEVACHE ou chute de la Soilenches. La descente perpendiculaire du courant est d'environ 94 mètres ; mais le saut de la cascade n'a pas plus de 40 m.

Avant d'atteindre Martigny, on traverse un autre courant, le Trient, descendant du fameux passage de la Téte-Noire , et jaillissant d une déchirure tout à fait singulière dans le côté de la vallée.

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iiS BOUTB 348. — DE GENÈFB A MARTia!<T.

DE «EurÈiTE A MARTieinr ,

^*n« route) Par Thonon et MeilleriE; 44 postes 5/4. — Rive 5. du lac.

MARTIGNY. (v. route ci-apiès.)

Dou vaine . 2 postes 1 /2

Thonon. 2

Ëvian. 1 1/2

Saint-Gingolph. 2 i/2

Vionnaz. 2

Saint^Maurice (v. ci-dessus) 2

Martigny. 2 1/4

A peine sortis de Genève » par la porte de Rive , un riche panorama se déroule à nos regards : 4 notre droite , au-ddà de Salève, s'élève le Môle, et la vue s'étend sur la vallée de l'Àrve . bordée par le Butt, sur le Mont-Blanc et ses glaciers. Le rivage du lac est couvert de villas, par^ mi lesquelles on distingue, près du village de Coligny, la Campagne Diodati , résidence de lord Byron en 1816. — Audelà du village de Corsier, nous passons du canton de Genève dans les États sardes, ((ue Ton parcourt jusqu'à St-Gingolph.

— On traverse une plaine monotone pour altcindro

DOU VAINE.— Ho7«i : le Lion-d'Or.

C'est le premier relais de poste sarde ; les passeports et les bagages y sont visités,

— La route offre peu d'intérêt jusqu'à THONON. — Hôtel : les Balances. —

Ville ancienne, autrefois capitale du Chabiais , située sur une baie formée par le lac. — Curiosités : la principale église , le collège , le nouvel hdtel-de-ville et le port. — Pop. 5,800 hab.

A Thonon, la route s'éloigne du lac, et nous laissons , entre nous et la rive droite, à gauche, le couvent de Ripaille, fondé par Amédée VIII de Savoie , où il passa une partie de sa vie dans les plaisirs et la bonne chère, d'où vient l'expression : «faire ripaille. •

Bientôt nous traversons la Durance, sur un pont de 24 arches.

A travers un bocage de marronniers magnifiques, nous arrivons à Àmphyon^ joli village avec des bains d'eau ferrugineuse , assez firéquentés et bien tenus. — Bientôt nous atteignons

EVIAN. — Hôtels : du Nord ; de la Poste. — Petite ville située au bord du lac, avec 1,700 hab.

Les rochers de Meillerie , chantés par Rousseau et par Byron, et mutilés par Napoléon qui les fît éclater pour construire la magnifique route du Simplon, sont à 1 kil , 1 /2 environ du rivage sur lequel s'élève le petit village de Meillerie ; ici les eaux du lac atteignent leur plus grande profondeur, 500 met. environ. — 1 heure et 1 /S de marche et on atteint

SAINT-GINGOLPH.— Fo/e/ ; la P«te.

• Ici , un profond ravin sépare la Suisse de la Savoie ; les voyageurs venant du Valais, sont visités par les douaniers sardes. — Nous remontons la vallée du RhÔoe , qui est , comme nous venons de le dire , peu intéressante, en traversant Bovaret , Port'Valais, Port-duSex , villages sardes , situés dans la vallée du Rhône ; bientôt nous sommes à SAINT-MAURICE (v.

MARTIGNY {9\\.MaHinach).^H6UU :

la Tour, bonne maison bien située , avee mulets et guides pour Chamouni et le Grand'St'Bernard-i — la Poste; — le Cygne , tolérables ; tous les jours table d'hôte. Prix : 5 fr., vin compris.

MARTIGNY, {VOctodurum des Romains). — Ville du Valais, divisée en deux parties , l'une sur la route du Simplon , sur la rive droite et proche de l'embouchure de la Durance dans le Rhône ; l'autre à 1 kil. 1/2 plus haut dans la vallée de la Durance, appelée Bourg-de^Martigny , située sur la grande route de Paris à Milan , par le Simplon , au point où Gnit

BOUTB 350* — DE SION A GSTBIO.

la rouie k chars du Saint-Bernard et le sentier à mules de Chamouni. Martigny est une petite ville sans apparence, à 1 ,500 met. environ an-desns de la mer; mais animée.

heures de marche. — On peut atteindre la vallée de CJiamouni en 7 ou 8 h. par le passage de la Tête-Noire ou par le Col de Balme. On récolte dans cette contrée deux vins exquis et renommés, que l'on Le monastère du SaintrBemard est à 10 1 appelle Coquempin et vin de la Marqw

DE MARTIQIVT A SIOIV,

Par Ardon, 4 p. ^/2.

Riddes.

S h. SOdemar

Saint-Pierre.

Ardon.

Vétroz.

Pont sur la Moïse.

SlON.

En sortant de Martigny, on voit des rochers stériles taillés à pic. Des marais occupent une partie du fond de la vallée. Le pays change ensuite : on découvre de beaux pâturages ; des vignes soutenues par de petits murs s'élèvent en terrasses les unes au-dessus des autres et tapissent le bas des montagnes tournées vers le midi ; des villages , des églises , des oratoires , remarquables par leur blancheur, décorent les cimes culminantes.

RIDDES. — Notre route traverse le Rhône « et continue dans la vallée sur la rive droite , où la nature a un tout autre aspect : le paysage , de sombre et triste qu*il était, est devenu pittoresque et fertile.

ARDON est un grand village , dans une riante position , au sein d'un district fertile.—Pop. 600 kab.

SION (en allem. Sillen , et en latin ,

Sedunum.) — Hôtels : le Lion-d'Or ; la Croix-Blanche. — Celte ville , capitale du Valais, avec un évêché , compte 360 maisons et environ 5,500 hab. Elle est située dans la partie moyenne du pays , à 582 met. au-dessus de la mer, sur la rive droite du Rhône et près de sa jonction avec la Sienne. — Curiosités : l'éalise cathédrale , dédiée ii la Sainte- Vierge , d'architecture goUiique très vieille ; elle coiUienl quinze autels et plusieurs monuments funèbres assez curieux. — Sion possède trois vastes châteaux , qui lui donnent de loin un aspect féodal et pittoresque. En venant de Martigny, celui que l'on aperçoit à gauche , est le château Tourbillon , bâti en 1492. Celui de Fdérie, sur le pic S. reoferme une église très ancienne , et sert maintenant de séminaire. Au-dessous , se trouve un troisième château , nommé Majori , résidence des majors ou anciens gouverneurs du Valais ; V hôpital , confié aux soins des sœurs de Charité , contient plusieurs victimes du goitre et du crétinisme, maladies dominantes du pays.

La diligence de Genève à Milan passe tous les- jours par Sion.

DE SIOIV A «STEICl 9

Par le Sanetscii, 8 h. eni^iron. — Chemin de mulets.

Ormonds (belle vue).

Gramois.

Champaçnol.

50 m. I Chapelle-Saint-Martin. 15

1 5 Pont-sur-la-Morge . 4 5

15 (Chalets. 1 h. 50

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fiOUTE aSl. — DB 8I0N A ÉVOLBNA.

Fortt.

Croix du Sanetsch.

Ih

Etables-aux-Ghèvres.

Pacage d'Arpel

Chute de la Sarine.

iO

Poiït.

2« pont.

2e chute de la Sarine.

Im-Grund.

GSTEIG.

Le chemin par le Sanetsch traverse tantôt des décombres de montagnes écroulées , monte tantôt en zig-zag , tantôt par des roches creusées et par des forôts , à

côté d*aqneducs hardis , souvent suspendus sur des abtmes de 260 ni. de haut.

Le sonunet est de 2,500 met. au-dessus du niveau de la mer, et présente Vaspect d'une solitude au milieu de rochers sauvages et dénués de végétation ; mais la vue s'étend au sud sur la chaîne des Alpes et les glaciers, depuis le Mont-Blanc jusqu'au Cervin.

GSTEIG (en français le ChâUkt). — Héteh : TOurs; le Corbeau. •— Villi^ bernois , au fond de la vallée du même nom, et au pied du Sanetsch , 7,28i m. au-dessus de la mer. — Pop. 700 hab.

DE sionr À ÉvouBMA »

Vallée d'Hérens, 6 h. environ. — Chemin de mulets.

Longe-Borgne. iO m.

LaCrctU. 15

Vex. 50

Lavemaz. 10

Chapelle de Saint-Quentin. 50

Hércmence. 10

Pont sur la Yesonce. 10

Enseigne. 5

Louelta. i5

Prajean. 30

Villetla. 30

Chapelle de la Garde. 30

ËVOLÉNA. 30

Brahois, peuplé de 200 habitants, est è rentrée de la vallée d*Hérens, mais à gauche de notre route. — A 10 minutes, en remontant la rive droite de la Borgne , se trouve un ermitage creusé dans le roc, appelé

Longe-Borgne, situé dans une contrée sauvage , entourée de rochers affreux dont les échos répètent le bruit des torrents. C'est une des merveilles du Valais .

HÉRÉMENCE OU Hermence (ail. Àrmansf), grand village situé dans la vallée du même nom. — Curiosité : Véglisc

neuve, joli édifice. — Pop. 400 hab.

Val d'Hérens (en allemand Eringerthaï). — Cette vallée, qui s'ouvre dans le voisinage de Sion, court sur une longueur de 10 à 12 l. jusqu'aux énormes gladefs qui la séparent de la vallée d'Aoste, se divise en deux bras près du confluent de la Vesonce avec la Borgne: l'oriental ou vallée d'Évoléna, l'occidental ou val de Vesonce. Cette partie du Valais, assez riche en beautés naturelles, a une population hospitalière, pleine de lo^'auté, et aux mœurs patriarcales.

La Dent d'Hérens ou d'Évoléna, est une haute pyramide qui s'élève au fond de la vallée de ce nom, entre l'Àrolla et la Dent-Blanche (Weisshorn), au-dcssns do glacier magnifique de Ferpècle.Sa hautear absolue est de 4,225 m.

ÉvoLÉNA est situé au pied de la montagne du môme nom , sur la rive droite de la Borgne, à 1,297 m. au-dessus de la mer, — Curiosité : Véglise Saini^ean^ bel édifice moderne près duquel jaillit une source d'eau minérale. — Les environs sont magnifiques. — Pop. 460 hab.

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