‹ Guide critique du Salon de 1882Chapitre 66 sur 98 · G. CLAIRIN · texte numérisé non relu

G. CLAIRIN

Quel étrange tableau, bruyant, animé, troublant t Au haut d’une falaise, des femmes montent des paniers de varechs à l’aide de treuils, puis elles brûlent les plantes marines pour en extraire de la soude. Et tout le long de la côte, c’est un allumage perpétuel de feux, un jet de fumée dans laquelle passent des femmës haletantes. On dirait un sabbat.

M. Clairin expose aussi une gracieuse figure, vêtue de satin mauve claire et de dentelles. C’est Froufrou . Elle est charmante.

Page 1