PELEZ
U n Philosophe. — Il est très bien dans ses loques, ce gueux, gravement peint, qui a trouvé un repas de hasard et qui se moque du reste.
Plus loin, dans la salle suivante, M.
Pelez expose un double panneau intitulé les Irréconciliables. Cela représente d’un côté un enfant riche, déjà dominateur et volontaire, ainsi que l’indique le fouet qu’il tient à la main; de l’autre côté, est un petit pauvre, déjà haineux, qui jette, en-dessous, un œil d’envie à son voisin. Je n’aime pas du tout l’idée qui a poussé M. Pelez à opposer ce bien-être et cette misère enfantines: mais la facture des toiles est belle et je dois le reconnaître.