I. MANIEMENT DU MICROSCOPE
Détermination de la grandeur véritable d'un objet vu au
microscope.
Ici il faut de nouveau deux échelles : Une échelle divisée sur verre en millimètres ou en pouces, qui est partagée naturellement en subdivisions de grandeur connue, et un deuxième système de lignes, éloignées également l’une de l’autre, [marqiées sur veire, dont on n’a pas besoin de savoir l'éloignement.
La dernière échelle doit s’adapter dans l’oculaire du microscope comme le micfomètre dit oculaire, et se trouver dans le plan du diaphragme. Elle d"it donc, si elle est placée sur le diaphragme, regarder en bas avec le côté où se trouvent les divisions. Si l’on a un objet sous le microscope, et que Pou veuille estimer sa grandeur, on adapte d’abord le micromètre oculaire.
On a alors dans le champ visuel l’objet et la division de l’échelle. On fera attention quelle est la longueur de l’objet correspondant à ces divisions. Qu’il repose, par exemple, sur 5 divisions. On enlève alors l’objet, et on le remplace par l’échelle di\isée en millimètres; on cherche de nouveau combien de divisions de celles-ci prennent place entre ces 5 du micromètre oculaire. Y a-t-il place pour 8 divisions environ dont chacune a une valeur de 1/100 de millimètre, l’objet est grand de 0,08 mm. Ou peut, pour la facilité, se tracer une fois pour toutes une table, dans laquelle la valeur d’une division du micromètre oculaire est rapportée aux différentes combinaisons de lentilles.
En dehors de cette métnode, il y en a encore une deuxième pour laquelle sert l’application du micromètre dit à vis, appareil, qui se trouve chez la plupart des fabricants de microscopes.
Il cons:ste essentiellement en une plaque de laiton, qui sert de table porte-objet, et qui est mise en mouvement par une fine vis, sur la tête de laquelle on peut lire directement la grandeur du déplacement. L’objet est placé sur cette plaque, et un de ses points extrêmes est recouvert par le croisement du fil, que l’on a arrangé dans le diaphragme de l’oculaire. On tournera alors la vis du micromètre, aussi longtemps que l’autre point extrême de l’objet soit couvert par le fil croisé. Le degré de ce déplacement est lu sur la vis.
Dessin et détermination de la grandeur d’un dessin.
Sur la manière de dessiner les objets microscopiques, on ne peut donner par écrit d’explication. Pour dessiner des contours, on emploie souvent des prismes à dessin, la caméra lucida, le dikatopter, etc., tous appareils optiques, qui ont pour but de projeter en même temps sur la même place rétinienne l'image microscopique et celle de la feuille de papier, sur laquelle on doit dessiner. On voit alors la préparation microscopique étendue en quelque sorte sur le papier et on en fait les contours avec le crayon. Abstraction laite de ce que, de cette manière, on a seulement les contours, on ne peut attacher trop de valeur à une